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Last but not least

Coucou tout le monde,

Vous pensiez que vous avez oublié pas vrai ? Et bien pas du tout figurez vous on a pensé à vous chaque jour depuis le dernier article. Vous en doutez ? Comment osez-vous ???

Non en vrai j’y crois pas moi même 😁 pour vrai on avait juste la flemme et puis il s’est passé plein de choses depuis le dernier article (et peut être qu’on avait un peu oublié ce blog) 😁

Et pourquoi un nouvel article aujourd’hui ? Figurez vous que ça fait pile un an que nous sommes rentrés (et oui le hasard fait bien les choses c’est fou😁).

Pour faire un rapide bilan (très rapide c’est promis) on a vécu plein de choses, fait plein de visites, escapades et voyages et ça c’était trop bien (pour plus de détails je vous invite à acheter notre autobiographie pour la modique somme de 999€ oui j’avais déjà fait la blague mais elle est tellement drôle 😁). Et du coup on a profité à fond (il y a même des voyages qu’on a pas raconté, il faut bien garder un peu de mystère 😉).

Et pourquoi revenir du coup ? Et bien dites tout de suite que vous n’êtes pas content de nous revoir. Hein ? Vous n’avez rien dit ? Heuuu bah ça doit être les voisins sûrement 😁

Pour répondre à votre question, c’était pour vous revoir tous évidemment 😁 (et pour la raclette mais surtout parce que vous nous manquiez 😉)

Et maintenant ? Vous n’avez pas deviné en voyant la photo ? Exactement bravo !!! nous sommes les heureux propriétaires d’un appartement à Écully en banlieue lyonnaise ainsi que de 125 467852èmes d’une magnifique piscine (c’était bien entendu évident d’après la photo). Et oui vous avez bien lu, une piscine 😁😁😁 vous êtes bien entendu les bienvenus pour venir voir l’appartement (et piquer une tête mais seulement entre mai et septembre 😉)

Pourquoi Lyon ? En bref pralines, ski, beau temps voilà c’est pas plus compliqué 😁

Enfin, tout ça pour dire qu’on a vraiment apprécié vous partager ces petits moments de vie et on vous remercie d’avoir pris le temps de lire tout ça.

Peut être nous nous retrouverons sur un autre blog, qui sait ce que l’avenir nous réserve 😉

A bientôt

Margot et Raphaël

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Escapades

Une rando fatiguaaaaante

Maintenant qu’on a fait une petite rando niveau intermédiaire de 5km il est temps de passer aux choses sérieuses. Je parle ici d’une rando de 13 km 480m de dénivelé et en mode difficile. Et ouais on est pas là pour rigoler.

On raconte que même Anthony Montagne ne l’a jamais terminée. Qui est-ce ? Sans doute un randonneur québécois renommé ou quelqu’un que je viens d’inventer on ne saura jamais.

Le soucis avec cette rando c’est qu’elle commence en mode easy peasy lemon squeezy comme dirait heuuuu je pense que seule Margot dit ça maintenant. En gros pendant 2 km on a affaire à des grands sentiers bien larges bien plats. J’imagine que c’est pour endormir la méfiance du randonneur amateur.

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Et c’est arrivé au premier point de vue, la chute du diable, endroit préféré de Monsieur Lucifer, meunier du coin, pour venir se reposer (quoi? J’ai fait la même blague dans un article précédent ? Et bien déjà je ne pensais pas que vous aviez si bonne mémoire et ensuite sachez que comique de répétition c’est toujours très drôle. Alors maintenant vous riez et vous me laissez raconter. Non mais oh!).

Et c’est là que les ennuis commencent. Ça commence à monter doucement mais sûrement. Le chemin se rétrécit, la forêt devient plus dense. On avance à coup de machette, le manque d’eau commence à se faire sentir, l’ambiance est lourde et les blagues du début ne sont plus qu’un lointain souvenir. Vous avez saisi l’idée on commençait à galérer un peu. Et là au bout du sentier un espoir, un petit couple de personnes âgées que nous avons vu partir environ 30min avant nous redescendent. On leur demande si le sommet est encore loin, et ils nous répondent « oui »!! Comme ça sans prendre de pincette. Alors soit ce n’était pas le même couple, soit on est tombé sur les nouveaux champions olympiques de randonnée québécoise parce qu’ils avaient raison on etait encore loin du sommet.

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Je vous fait grâce des 2 prochaines heures, qui incluent un combat avec un ours, l’apprivoisement d’un castor et le sauvetage d’un louveteau en train de se noyer, rien qui ne soit exceptionnel en somme (d’ailleurs si quelqu’un veut un castor de compagnie hésitez pas, il s’appelle Hector il est très propre et il ne ronge presque pas les meubles).

Nous arrivons maintenant à un croisement avec des randonneurs. Entre deux commentaires sur le fait que tous les français sont en vacances en Gaspésie, ils nous apprennent que nous sommes encore loin du sommet. Ce n’est que moyennement motivé que nous sommes repartis.

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Après 45 min nous arrivons enfin à un point du vue, mais ce n’est pas encore le sommet. Du coup, c’est reparti pour 15min et là ouiiii enfin nous sommes arrivés. Tout contents nous sortons nos pique-niques et là pour parfaire ce moment déjà exceptionnel, il commence à pleuvoir. Rangeage des affaires en vitesse nous courrons nous mettre à l’abri des arbres.

Et là le plus drôle c’est que c’était un aller retour, et oui tout ce qu’on a vécu à l’aller et bien c’est reparti pour un tour.

Je vous le fait en accéléré pour ne pas vous ennuyer (ah mais de rien madame la louve d’avoir sauver votre enfant). Hop ici on prend à droite et on descend (on te laisse là Hector visiblement personne ne veut de toi). On descend , on descend, hop attention à la branche (on va quand même aider ce pauvre ours à reprendre ses esprits). Ha voilà enfin le virage où nous avons croisé le couple de personnes âgées (ah ou alors c’était celui là ? Vous êtes sur que c’était pas celui-ci plutôt ? Bon en tout cas c’est sûrement un des 3. Ou peut être ce 4eme que l’on voit au loin).

Et là enfin, la délivrance. Enfin pas tout à fait. On a encore 2km à se farcir. Même si c’est plat et large et tout, c’est bon on en a marre. Et en plus il faut que je passe à la salle de bain, alors s’il vous plaît on accélère.

Ce récit palpitant j’en conviens arrive à sa fin et ça conclu également notre tour de la Gaspésie avec la maman de Margot. Au bien sûr je pourrais également vous parler du brunch que nous avons fait le lendemain mais certaines choses doivent rester secrètes.

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Escapades

A la découverte de l’orignal

Dans le parc de la Gaspésie, nous participons à une activité de découverte à la rencontre de l’original. Voici le récit fidèle (ou presque) de notre aventure.

Noms de code: Touffette des bois, Corne velue et Ours grincheux

Lieu: le sentier perdu, un ancien sentier de randonnée disparu mystérieusement après le passage d’une famille d’orignaux mafieu en août 87

Mission: découvrir leur habitat, leurs habitudes et leurs secrets.

Nos 3 héros accompagnés de leur valeureux guide, Caribou belliqueux, s’engage dans le dangereux sentier. Le mot d’ordre ? Dis-cré-tion. Il ne faut surtout pas se faire repérer par Tony Montaboisdevelour, le parrain de la mafia orignalesque.

A pas de velours nous avançons, des bouleaux sont ratiboisés jusqu’à 2 mètres de haut. C’est le principal repas de l’original en été, on peut donc voir que les originaux passent dans le coin. Un peu plus loin, des sapins sont épluchés de 3 mètres jusqu’au sommet. Encore un indice, en effet, l’hiver les orignaux se nourrissent de sapins dont le bas se trouve sous la neige.

Les doute de leur présence se réduisent considérablement avec l’indice suivant, l’herbe est aplatie et forme 2 traces distinctes. C’est la trace d’une couche d’une mama orignal et de son bambino.

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Ne suivant que son instinct (et quelques crottins), notre guide nous mène vers une mystérieuse clairière. Ce que nous découvrons nous glace le sang.

Tony et ses hommes n’ont malheureusement pas laissé beaucoup de chance à ce pauvre malheureux. Il est plus raisonnable pour notre équipée de sortir de la forêt, nous ne voudrions pas subir le même sort que ce pauvre animal qui, de toute évidence, en savait trop.

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Après nous être sustantés grâce à quelques baies de la forêt boréal, nous nous installons plus en sécurité sur un observatoire. Nous espérons encore détecter une activité. Armés de nos jumelles et d’une infusion de sapin pour nous réchauffer, nous quadrillons la forêt. Malheureusement, Tony Montaboisdevelour nous échappe encore une fois, nous n’aurons que l’aperçu furtif du postérieur de l’un de ses orignaux de main entre les épinettes.

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Escapades

Au détour d’une rando

Nous voici maintenant rendu dans le parc national de la Gaspésie. C’est un des endroits au Québec où il y a le plus d’orignaux au km². Parfait donc car un des buts de notre voyage était de voir au moins un orignal. Et pour mettre toutes les chances de notre côté nous avons fait la randonnée Ernest Laforce, randonnée où on rencontre le plus d’orignal. Alors la grande question est en avons nous vu ? Pour ceux qui ont Instagram je vous demanderai de ne pas spoiler les autres. Et pour les autres ? Vous êtes bien impatients je trouve, il va falloir attendre encore un peu pour avoir la réponse.

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Il faut savoir que cette randonnée est une boucle donc on commence par la droite ou par la gauche. Une dame nous dit gentiment que si nous allons à droite il y a de grandes chances pour qu’une madame orignal soit allongé au bord du sentier. Mais alors que faire, est ce qu’elle ne sera pas partie le temps que l’on arrive ? Après divers méthodes de divinations (allant de la lecture de boule du cristal à un simple pile ou face) nous décidons de suivre le conseil de la dame et de partir à droite. Et là au détour d’un virage qui est ce qu’on croise ? Stéphane et sa famille. Qui est Stéphane ? Aucune idée et ce n’est pas important car derrière Stéphane en train de poser pour des photos il y a Dana. Et qui est Dana? Mais voyons il s’agit de l’orignal. Tout content de cette chance nous avons pris 1001 photos et nous avons fini tranquillement la rando.

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Ça c’était un peu l’échauffement, si vous voulez savoir ce qu’est une vrai randonnée je vous invite à faire le GR20 ou plus simple lisez un des prochains articles 😁

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Escapades

Le parc Forillon

La Gaspésie nous avait fait découvrir en à peine trois jours de nombreux paysages et c’était loin d’être fini! Après une nuit dans un chalet dans les bois et un lever de soleil sur la plage, nous partons à l’assaut du parc Forillon.

Ce parc se situe sur la pointe de la Gaspésie et constitue donc l’extrême est du Québec, une sorte de bout de monde. C’est d’ailleurs le nom de l’endroit où nous mène notre randonnée du jour. C’est une randonnée de 4km aller-retour (donc 8km si vous avez pas fait un bac S) qui longe la côte de la pointe de la Gaspésie. Le paysage est vraiment magnifique, nous sommes au dessus de falaise et passons devant des petites criques qui ressemblent à s’y méprendre aux calanques de Marseille. L’eau est transparente et d’une couleur turquoise magnifique sous le ciel bleu.

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Le parc Forillon rassemble une très grosse population d’ours noirs. Nous voyons tout au long du chemin la trace de leur présence, des crottes pleines de baies et des gros chemins creusés à travers les buissons. Nous restons au aguets dans l’espoir de croiser un nounours mais malheureusement, nous avons dû nous contenter des crottes!

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Après une bonne montée dans la forêt la pointe s’affine de plus en plus, nous ne sommes plus que sur une petite langue de terre et voyons la mer de chaque côté. Arrivés à notre bout du monde, la vue est très belle. En hauteur sur notre falaise, nous avons une vue à presque 360° sur le golfe du Saint-Laurent. Eh oui, car même si l’eau est salé et à perte de vue, nous ne sommes pas encore dans l’Atlantique mais toujours entourés de terres lointaines dans l’immense golfe du pas moins immense fleuve!

Nous poussons le vice randonnesque un peu plus et ajoutant 1,2km pour accéder à une plateforme d’observation. Une riche idée car nous avons la chance d’observer une baleine avec la longue vue!

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Sur le chemin du retour, longeant les falaises, j’entends un bruit, mon premier instinct est un souffle de baleine. Ma mère a aussi entendu le bruit mais ne voyant rien, on pense aux vagues sur les galets. Mais 30 secondes plus tard, un nouveau bruit, et cette fois, je la vois, une autre baleine! C’est vraiment magique, elle longe la falaise et nous sommes seuls, son souffle est le seul bruit que nous entendons.

Après cette rencontre magique, nous terminons notre randonnée usés mais heureux. Demain, destination le parc national de la Gaspésie, nous réservant encore une fois, de nouveaux et magnifiques paysages.

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Percé

Pendant que je suis dans la queue de Disney World (sortie de l’article à ce sujet dans 1 an selon les plus récentes estimation) j’en profite pour vous raconter notre séjour à Percé.

Percé est une petite ville du bord de mer avec un rocher percé. Ça tombe bien non ? On ne sait pas trop si la ville s’appelle comme ça à cause du rocher ou s’ils ont décidé de creuser dans le rocher après avoir fondé la ville. Pour vous donner une idée vous prenez Etretat et vous imaginez quelque chose de moins impressionnant avec des baleines en plus (oui je vais mettre des photos, ne soyez pas impatients 😁)

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Et comme vous pouvez le voir de cet angle, on dirait un cheval qui boit (enfin c’est ce que le guide nous a dit).

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Ce qu’il y a de bien à Percé, c’est qu’on peut aller sur l’ile Bonaventure peuplée de lapin, renard et surtout des fous de bassan (et non foot bassan comme j’ai toujours cru que ça s’appelait). Pour aller là-bas, une fois par heure on peut prendre un bateau. Apparement jusqu’en 1994 on pouvait y aller à pied sur la glace (c’est d’ailleurs comme ça que les renards se sont installés) mais la glace n’est plus aussi épaisse qu’à l’époque (#rechauffementClimatiqueIsNotFake).

Sachant qu’il y a qu’un bateau par heure, il faut bien calculer de revenir au port à temps.

Excusez moi pour l’interruption, j’étais dans une attraction. Où en étions nous ?

Ah oui, donc calculez bien votre temps de rando pour arriver à temps au bateau. Il n’y a rien de plus rageant que de voir partir le métro sous ses yeux pas vrai ? Et bien là c’est pareil sauf que votre métro vous allez devoir l’attendre une heure.

Pendant la traversée nous avons eu l’occasion de voir des baleines, des phoques, des canards (c’est rare de voir des canards alors il me semblait important de le préciser) enfin toute sorte de chose. Une fois arrivé, c’est parti pour une rando à la découverte des fous de bassan. C’est l’attraction numéro 1 de l’île, il faut dire qu’il s’agit de la colonie la plus importante du monde, Canada ou du Québec je ne sais pas bien, enfin d’un des trois sûrement.

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Pour repérer les fous de bassan ce n’est pas très compliqué, de nombreux indices sont à votre disposition comme par exemple le bruit ou surtout l’odeur. Imaginez des centaines d’oiseaux vivants dans un gigantesque champs remplis d’excréments. Si vous voulez tout savoir sur les fous de bassan, allez sur un site spécialisé parce que pour ma part je ne sais pas grand chose. Allez quelques petites infos en exclus quand même. Sachez par exemple que ce sont les mâles qui vont pêcher pendant que les femelles s’occupent des enfants. Quand ils retournent à leur nid les males sont assez agressifs du coup ils se mettent à faire de l’escrime avec leur partenaire bec contre bec. Apparemment ça les calme. Perso j’ai jamais essayé de mettre des coups de nez pour nous calmer mais ça vaut le coup d’essayer. Mais je parle je parle voyez plutôt ce que ça donne. Vous avez trop de la chance, vous pouvez admirer ces magnifiques oiseaux sans l’odeur. Alors heureux ?

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Bon sinon nous avons réussi à finir la rando à temps pour prendre le bateau qu’on voulait et tout est bien qui fini bien. Nous avons ensuite poursuivi notre voyage vers le parc Forillon mais ça c’est une autre histoire 😉

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Escapades, On a de la visite!

Kamouraska

Ici commence notre expédition en Gaspésie. Nous nous sommes lancés avec la maman de Margot à la découverte de la Gaspésie, région lointaine et mystérieuse du Québec. Notre première étape est Kamouraska, village peuplé avec des habitants et fondé par quelqu’un à une certaine date (sincèrement si vous avez plus de détails sans regarder sur wikipédia obviously, oui je suis bilingue, hésitez pas 😁)

Le fait est que je n’ai pas grand chose à raconter sur Kamouraska, si ce n’est que c’est une jolie petite bourgade au bord du saint Laurent, très jolie pendant le temps des couleurs. Si vous passez par là ( une erreur d’aiguillage à Saint Lazare par exemple) hésitez pas à vous restaurer au café de l’est (on dirait que j’ai été payé pour faire de la pub alors que pas du tout j’ai pas touché un dollar promis juré) c’est un très bon établissement qui sert notamment un super burger de ……… Phoque. Ça c’est bien quelque chose que vous n’avez jamais goûté je pense. Ça a le goût de quoi ? Heuuuu pour être franc ça goûte la crevette rose du Danemark, avec un léger arrière goût de caviar. Enfin c’est ce qu’on dit parce que pour ma part j’ai pris un burger de dinde.

Pour conclure notre première étape dans ce roadtrip en Gaspésie nous sommes allé nous promener le long du Saint Laurent avant de reprendre la route pour la ville d’Amqui. On ne vous en dira pas grand chose parce qu’on est arrivé de nuit. Eh oui, désolé. Mais la suite du voyage arrive, ne vous inquiétez pas!

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Escapades

Orford

Et voici en exclusivité mondiale sur les doudous chez les caribous, notre incroyable récit du camping à Orford. Si, si je vous jure, vous ne trouverez ce contenu nul part ailleurs.

Haa Orford, petite bourgade du Québec située entre Sherbrooke et Montréal qui a vu naître des Samuel, Mathilde, Jean-Eudes enfin tout un tas de personnes plus ou moins connus (plutôt moins que plus apparemment, en tout cas moi Jean-Eudes je ne vois pas bien qui c’est ^^).

Nous sommes partis pour notre dernier camping de la saison avec l’oncle et la tante de Margot.  Que vous racontez ? J’imagine que le montage de tante / allumage de feu de camp ça c’est bon on a fait le tour dans nos autres articles sur les joies du camping (Sinon pour faire simple, plantez des sardines et la tente tiendra et pour le feu mettez du bois vous verrez ça marche).

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Par exemple, je peux vous racontez ce qu’on a fait ? En voilà une bonne idée. Nous avons commencé par une petite rando tranquille le long du lac. Et là, vous vous dites, qu’est-ce qu’ils encore vu de sauvage ? Un loup, un ours et girafe ? Et bien non, désolé de vous décevoir mais une fois n’est pas coutume nous n’avons rien vu. Et pour être franc, vous pensiez vraiment qu’on allait croiser une girafe au Québec ?

Nous avons aussi fait de la rabaska entre deux baignades. Comment ? Vous ne savez pas ce que c’est la rabaska ? Mais vous n’avez rien appris en première section de maternelle ? Bon pour tout vous avouer, avant ce week-end je ne savais pas non plus ce que c’était (je viens d’apprendre qu’on disait le rabaska en écrivant cet article c’est vous dire).

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Le rabaska était à l’origine un grand canot d’écorce algonquien, ou canot de maître, (du nom de Louis Maitre, artisan de Trois-Rivières qui construisait ce genre de canot), qui permit la pénétration de l’Amérique par les explorateurs français et canadiens aux XVIIe et XVIIIe siècles puis par les voyageurs jusqu’à la fin du XIXe siècle. Il évoque l’implantation de la civilisation française partout en Amérique du Nord, son adaptation au continent nouveau et son développement au contact des cultures autochtones et des immigrants qui s’agrégèrent à elle dans les siècles suivants.

Alors là, c’est faux j’ai pas du tout copié ça sur Wikipedia, FAKE NEWS !!!! De toute façon on ne pourra pas prouver que c’est pas moi qui ait créé l’article Wikipedia donc ne posez pas questions et tout le monde sera content.

Nous avons aussi du paddle. C’est cool le paddle en théorie. Mais en pratique, debout sur une planche de surf avec une pagaie, on peut donc ramer que d’un seul côté. Devinez qui a passé son temps à tourner en rond ? Mais au moins j’ai bien profité de la vue à 360° du lac. Et puis je suis tombé que 3 fois en une heure, ce qui est pas si mal pour un première.

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Je ne peux pas conclure cet article sans évoquer le gang des Manu. Le gang des Manu est un gang particulièrement violant qui met à feu et à sang le Québec et particulièrement la région de Orford. Imaginez-vous une bière à la main, tranquillement en train de cuisiner au feu de bois. Il fait nuit noir, mais ce n’est pas particulièrement inquiétant, l’atmosphère est plutôt détendue. Quand tout à coup, un bruit près des voitures, c’est sans aucun doute les Manu qui préparent un mauvais coup. Je me dirige discrètement vers la voiture pour les surprendre en flagrant délit. Et là, je tombe effectivement sur la gang des Manu, Emmanuelle en train de faire le guet pendant qu’Emmanuel était en train de piller la voiture. Heureusement que je suis arrivé à temps pour éviter le carnage. Il a suffit de faire un peu de bruit en les menaçant avec une tong (un conseil emmenez toujours au moins une tong en camping au Québec, c’est l’arme ultime) et les deux ratons laveur sont partis en courant. Oui le gang des Manu c’est des ratons, mais bon c’est quand même super dangereux, des fois ils grognent et tout.

Et ainsi s’achève notre dernier camping au Québec, par une brillante et courageuse intervention de ma part pour sauver la bouffe du fameux gang des Manu.

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Tadoussac – Saison 02

Si vous êtes des fervents lecteurs de notre blog, vous savez que nous avons déjà été à Tadoussac. Si en plus de ça vous avez bonne mémoire, vous savez que nous n’avions pas vu grand chose. Pour la longue fin de semaine de la fête du travail (qui a lieu ici le premier lundi de septembre), nous sommes partis, tente sur le dos, retenter notre chance à la chasse aux baleines!

 

Nous arrivons un peu à l’avance pour notre croisière et décidons donc de nous arrêter à l’observatoire des bergeronnes en attendant. Il fait un temps magnifique et nous avons une excellente visibilité. Déjà, assis sur les rochers, nous observons quelques petits rorquals. Voilà qui est une bonne nouvelle, si même au bord on voit nos amies souffleuses, qu’est-ce que ça sera à bord du zodiac!

Vers midi nous partons embarquer dans notre bateau. J’ai choisi une autre compagnie que la dernière fois, celle-ci n’a que des zodiacs de 12 personnes pour de meilleures observations. Effectivement, une fois arrivés au bateau, on voit la différence, nous sommes 2 rangées de 6 personnes, dos à dos, face à la mer. C’est parti pour, nous ne le savons pas encore, une croisière exceptionnelle.

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Après une vingtaine de minutes à pleine vitesse, notre capitaine s’arrête. Autour de nous, de nombreux bateaux sont également à l’affût. Chacun se tourne, se retourne, se dévisse le cou dans l’espoir d’un souffle, d’une nageoire ou même d’une queue! Et là, soudain, elles sont là, des magnifiques baleines à bosse. Il y en a environ 6 autour de nous qui glissent paresseusement. Dans ce moment hors du temps, on s’extasie de tous les côtés. Les baleines à bosse montrent leur queue à chaque plongée et nous gâtent de nombreuses fois! Ceux qui me connaissent bien savent que ces immenses mammifères marins sont mes animaux préférés, je suis totalement conquise quand deux baleines à bosse passent à 2 mètres à peine de notre zodiac.

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Après une longue observation, nous changeons de cap, cette fois, nous partons observer des rorquals communs. Ils sont beaucoup plus rapide que leurs cousins à bosse mais aussi bien plus gros! Avec leurs dos lisses et noirs, on croirait voir de gros serpents de mer!

Enfin, le capitaine fait notre joie, apparemment il y a des baleines bleues, le plus gros spécimen du règne animal, qui ont été observées, et noud allons tenter de les voir! Nous repartons donc à toute allure vers un nouveau spot, à l’affût de souffles de plusieurs mètres de haut. Ce qu’il faut savoir, c’est que la baleine bleue peut plonger jusqu’à 30 minutes avant de réapparaître à la surface, et nageant à 10km/h, elle peut ressortir très loin! Mais la chance qui nous accompagne depuis le début n’a pas décidé de nous quitter. Un grand souffle apparaît au loin et nous pouvons voir l’immense dos d’une des 2000 baleines bleues de la planète. Elle plonge mais ça n’est pas terminé, nous repérons un autre individu qui en plongeant nous montre sa queue!!! C’est une vrai chance car elles le font seulement 5% du temps.

Il est temps pour notre expédition de s’achever. Nous repartons des étoiles plein les yeux et des photos plein les appareils.

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Escapades, Faune locale

Retour au camping du mont Tremblant

Bon vous l’aurez compris, l’activité de cet été c’est le camping. Et oui, parce que autant on a eu un été assez pourris l’année dernière, autant cette année on profite. Soleil, chaleur, moustiques, c’est simple on se croirait presque aux Bahamas.

Nous sommes partis pour ce séjour avec la tante, l’oncle et le cousin de Margot. Et au programme, non pas une n-ième randonnée, mais bien une descente en canot dans le parc du Mont Tremblant. Et oui, vous n’êtes pas venus pour rien car nous avons tenté la fameuse descente de la Diable. Ouuuuu ça fait peur hein ? Rien que le nom je suis sûr que vous avez éteint votre écran en espérant qu’il ne s’agissent que d’un cauchemar. Et bien non, il s’agit belle et bien de la descente de la Diable Mouhahahaha (il faut lire ça avec un rire diabolique pour que ça rende bien).

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Déjà pour arriver au spot de départ (et là je sens que je vais faire des jaloux) nous avons pris les fameux bus jaunes que l’on voit dans tout bon film américain qui se respecte. Je suis sûr que comme pour moi, c’est votre rêve depuis longtemps de monter dans ces bus. C’est avec une certaine émotion que je suis ravis de vous annoncer que pour moi ce rêve est devenu réalité.

Bon revenons à la fameuse rivière Diable. On raconte que les amérindiens l’appelait la rivière du sang qui coule et les premiers colons eux, la rivière de la fraise. Ce nom fût modifié lorsque le jeune James Delapoite assoiffé supplia qu’on lui donne à boire. Un habitant du nom de Antonin Diable apparut alors devant James et lui mis une gifle monumentale en lui disant qu’il n’avait qu’à boire dans la rivière comme tout le monde. Depuis le nom est resté. Enfin c’est soit ça, soit parce que la rivière a une petite couleur rougeâtre à cause des minéraux dans l’eau.

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Enfin bon, tout ça pour dire que avec un nom comme ça on s’attend à une rivière tumultueuse, avec des rapides et des cascades. Et d’ailleurs ça commence bien par un petit rapide qui est évitable en marchant à pied (donc on se dit que ça doit envoyer). On passe l’obstacle tranquillement eeeeet bah après c’est tout droit sur une eau toute calme. Mais c’est bien aussi, on a pu voir une biche qui s’abreuvait, des canards et toute sorte de paysages ma foi fort sympathiques.

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Retour au camping (en bus jaune encore une fois ouuuuuiiii) et montage de tente. La soirée se passe sans soucis (mis un part un agent du parc qui pensait que je faisais semblant d’avoir un radar automatique pour flasher les voitures alors que je voulais juste photographier le ciel, en y repensant, je me demande où il est allé chercher ça), mais là, l’erreur. Nous sommes allés nous coucher et nous avons oublié la glacière dehors. Il n’en fallait pas plus pour que les ratons nous attaquent en meute. Ils étaient au moins 200 (enfin c’est une estimation parce que en vrai on dormait profondément). Nous avons réussi à miraculeusement sauver les bières mais les chamallows n’ont eu aucune chance. Cette sanglante bataille restera sans doute dans les mémoires.

Ceci conclu nos glorieuses aventures en camping, et comme je sens que vous en voulez plus vous en aurez surement le droit à d’autres récits aussi héroïques. Non ? Vous êtes sûrs ? Même pas toi au fond ? Et bien de toute façon vous n’avez pas le choix parce que c’est moi qui écrit d’abord.

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