Escapades

Boston, le retour

Il y a des villes comme ça. Elles nous attirent inexorablement, on les visitent et à peine partis, on a qu’une seule envie, revenir. Boston fait parti de ces villes, je n’aimerais pas spécialement habiter aux Etats-Unis mais j’aimerais pour sûr habiter à Boston!

Nous avions visité la ville au mois de mars 2017 (souvenez-vous), après une très grosse tempête de neige, Raphaël également en janvier 2012 par un temps glacial. Après cet interminable hiver, nous allions visiter la ville aux beaux jours, NON NÉGOCIABLE!!

Nous embarquons un beau week-end de juin, un temps magnifique est prévu, nous passons, pour une fois, la douane avec une facilité déconcertante, en 10 minutes, tout est plié!

Nous avions encore une fois réservé une visite avec Boston le nez en l’air, l’entreprise de la géniale Mathilde. Cette fois-ci, c’était parti pour la découverte du fameux campus d’Harvard. Nous nous levons donc dès potron-minet, pour la visite certes, mais surtout pour vérifier le score de France-Australie qui avait lieu à 6h dans notre timezone (spoiler alerte, ON EST LES CHAMPIONS!!!!!).

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Un délicieux breakfast sandwich englouti plus tard, nous partons à la découverte d’Harvard avec notre guide Manuel. Les visites se font en petit comité, 8 visiteurs max, mais encore une fois, comme l’année dernière, nous avons le droit à une visite perso, le pied intégral. Pendant ces deux heures, nous avons appris tout un tas d’informations très utiles pour briller dans les dîners mondains, la plus drôle restant sur un ancien élève assez particulier.

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Harvard aime quand ses anciens élèves deviennent des gens importants. Ils gardent donc une liste de gens importants qui s’avèrent être des anciens élèves et sur cette liste se trouve Jacques Chirac! Oui bon alors, en fait, il a fait un vieux stage de 3 semaines à un moment donné, donc on va dire que la notion d’ancien élève est assez flexible. À ce tarif là, je suis une ancienne élève de Cambridge en Angleterre parce que j’ai passé un vieux diplôme d’Anglais en seconde (fun story, ce diplôme de l’université de Cambridge s’appelle le PET, si si, je vous jure).

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Cette visite nous ayant bien ouvert l’appétit, nous dévorons, sur les conseils de ma cousine Moana, un burger chez Mr Bartley’s, MIAM. Puis, les batteries rechargées, nous partons visiter le quartier de Back Bay. Nous cherchions une grand rue pleine de petites boutiques mais nous nous trompons de sens, grand bien nous a pris. Nous découvrons une immense allée-parc entre les immeubles, un peu façon coulée verte à Paris, un vrai havre de paix. Je vous conseillerais bien le lieu, mais, je n’ai aucune idée du nom ou du lieu exacte, c’est un peu le Narnia de Boston.

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Après cette balade, nous trouvons enfin cette rue pleine de petites boutiques. C’est assez drôle, l’architecture rappelle beaucoup le plateau à Montréal, avec ces petits immeubles avec des boutiques en demi sous-sol. Le long de notre balade, nous pénétrons dans la caverne d’Ali Baba, une boutique ENTIÈREMENT consacrée à Harry Potter. Raphaël m’empêche, heureusement pour notre compte en banque, de repartir avec l’intégralité de la boutique (oups).

Nous terminons notre journée sur le port, dans le but de prendre une petite bière. Malheureusement pour nous, nous ne transportions pas nos passeports sur nous (traumatisés par la perte de ceux-ci un an auparavant, au retour d’un voyage à Boston justement!). Nous pensions, pauvres fous, que nos permis canadiens suffiraient (bon, si vous avez suivi l’épisode de Washington au mois de décembre, vous comprendrez que nous aurions dû nous méfier). Que nenni! Nous avons beau eu quémander, supplier, prier, pleurer, faire la roue, rien n’y a fait. Nous sommes donc retourné les chercher dans notre hôtel à Cambridge puis sommes ressorti boire une bière juste à côté. Bien évidemment, loin de la foule et donc de la maréchaussée, on nous a servi. Sans rien nous demander du tout.

 

Le blog de Mathilde

Boston le nez en l’air

 

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Burlington

Oyé oyé, Venez écouter la douce histoire de l’épopée à Burlington. Pour mener à bien cette quête nous avons été rejoint par deux de nos amis Caro et Nelson.

La première chose à savoir c’est que ça s’écrit Burlington et non Burlingthon, bah oui sinon ça se prononce Burlingfone et ça ne veut plus rien dire. En même temps qui aurait l’idée de rajouter un H me dirait vous ? On se pose encore la question on aura sans doute jamais 😁

Que dire sur Burlington ? C’est une petite ville de 142.000 habitants au bord du lac Champlain. Dans sa banlieue on trouve la localité de Winnouski avec ses 3 filatures de laines. Je ne sais plus quel peintre a dit que le plus beau coucher de soleil du monde se trouvait ici. Comment je sais tout ça ? Et bien sachez que quand je pars en vacances je me renseigne un maximum sur ma destination, j’épluche les guides à la recherche de la moindre information ce qui me permet d’apprécier au maximum mon séjour. Ça ou il y avait du monde au passage de la frontière et j’ai rien trouvé de mieux à faire que de lire les deux pages de notre guide à propos de Burlington pour passer le temps.

Aah la frontière, cet endroit où on te fait sentir comme un criminel parce que tu as émis l’hypothèse de vouloir dépenser quelques dollars aux Etats Unis. On s’est fait engueuler parce qu’on avait pas d’adresse de destination à part centre ville mais ils ont quand même pris nos 12 $ et nous ont laissé passer.

Une fois arrivés, partant du principe fort juste du un tiens vaut mieux tu voudras, nous nous garons dans le premier parking venus. Grave erreur, à côté du lac un grand parking nous attendait deux fois moins cher. À qui la faute me demanderez vous ? C’est quoi cette attitude ? D’abord vous voulez à tout pris savoir qui rajoute un H à Burlington et maintenant ça ? En plus un H ça allait très bien dans le nom de la ville je trouve donc bon. Arrêtons cette chasse injuste au coupable et continuons notre récit si vous le voulez bien.

Burlington est une petite ville fort sympathique pour ceux qui aime les villes sympathiques 😁 burger bios et bières de microbrasserie vous permettront d’apprécier encore plus cette ville.

Nous étions partis pour faire le tour du lac mais la fatigue d’une si grosse journée ou la distance (200km de long environ) nous ont vite fait renoncer et nous nous sommes contentés de marcher une petite demie heure avant de repartir.

Mais avant de rentrer nous avons fait une halte à l’attraction principale de Burlington le truc le plus ouf qu’on ait vu jusque là : des maisons de fraternité comme dans les films. Tous les clichés sont là, les étudiants dans les hamacs après une journée de révision (ou une soirée difficile), d’autres qui jouent au frisbee. En sachant qu’on était de l’INSA ils nous ont tout de suite proposé de rejoindre leur fraternité mais nous avons été contraint de refuser malheureusement.

Sur le retour, un petit passage à la frontière (oui parce que c’est pas le tout de sortir du pays, il faut aussi pouvoir revenir) où le douanier nous a gentiment demandé d’ouvrir les fenêtres : « baisse ta vitre toi là », aussitôt parodié par Caro, ce qui je dois avouer nous a fait paniquer sur le coup. Mais on a réussi à rentrer de nouveau et tout est bien qui finit bien.

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Curiosités, Escapades, On a de la visite!

SKIDOO

Maker:L,Date:2017-9-16,Ver:5,Lens:Kan03,Act:Kan02,E-YTraîneau à chien, pêche sur glace, patin, cabane à sucre, niveau tour du Québec des clichés, on avait à peu près tout fait, mais il nous restait quelque chose. Le boss final de l’activité du français moyen au Canada (français qui n’a pas encore compris qu’on dit Québec pas Canada). La MOTONEIGE (le français n’a pas encore compris non plus qu’on ne disait pas « motoneige » mais « Skidoo »).

En février, nous avons reçu mes parents, ma soeur ainsi que ma copine Clémentine. Tout le monde était motivé, le rendez-vous était pris à St Donat pour une après-midi en Skidoo. Tout excités avant de commencer l’activité, nous enfilons nos tenues de combat, combinaison, gants, bottes, puis on se dirige vers le briefing. Et là, la douche froide. Résumé : « Vous allez peut-être MOURIR. Vous savez, on MEURT en motoneige. Tous les ans des gens MEURENT. La MORT est la principale cause de DÉCÈS en motoneige. Non mais globalement, si vous ratez quelque chose, c’est sûr vous MOURREZ ». Bon. J’avoue qu’après ce discours, j’étais un peu moins rassurée et bien que je sois d’habitude la tête brûlée du couple, j’ai laissé Raphaël prendre le volant (guidon) pour la première partie. Courageuse mais pas téméraire.

Heureusement, à peine le moteur démarré, les doutes se dissipent et l’amusement démarre. Nous partons pour une grande balade en forêt, montée, descente, virage, la conduite du Skidoo est plutôt intuitive. Nous allons juste à 30-35 km/h mais sur un petit sentier forestier quand on est débutant, on part sur un équivalent 150-160 km/h. Nous changeons régulièrement de conducteur (sauf ma mère qui n’a pas conduit, le discours l’ayant définitivement refroidie), finalement je m’amuse et je me tape même un petit 70km/h sur une ligne droite, la folie. Petite déception, nous devions normalement traverser un grand lac gelé. Malheureusement, alors qu’en France régnait un froid polaire, il faisait 8°C depuis une semaine et une pluie diluvienne était tombée la veille, résultat, à moins de vouloir tenter le plongeon dans un lac gelé, il valait mieux éviter.

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Au final, nous avons passé une très bonne après-midi en découvrant ce sport (oui c’est un sport mécanique, certes, mais un sport quand même, les courbatures parlant d’elle-même le lendemain). Recommencerons nous? Meh. C’est cher, ça fait du bruit, ça pue et ça pollue. Surtout que nous avions sur 3 Skidoos, un qui était à 2 temps ou 3 temps, ou 4 ou 1000 (la valse à 1000 teeeeemps) et qui faisait ENCORE plus de bruit et qui puait ENCORE plus du c*l.

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Pour se remettre de nos émotions, nous avons fait trempette dans le jacuzzi de notre chalet de luxe (héhé).

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A la prochaine pour de nouvelles aventures!

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Curiosités, Escapades, Faune locale

Une petite partie de pêche

Au Québec, il y a une activité que l’on appelle la pêche sur glace. C’est comme la pêche normale, sauf que on est dans une petite cabane sur la glace d’un lac gelé. Ne vous pointez pas en plein mois de juillet à Montréal à l’office du tourisme en disant je veux faire de la pêche sur glace. On va sûrement vous répondre que malheureusement suite à des événements indépendants de notre volonté, cela sera impossible avant au moins 6 mois, mais que vous serez les bienvenus au mois de Janvier par exemple, et que à ce moment là, on vous indiquera avec grand plaisir le lieu de pêche le plus proche… Ils sont gentils ces Québécois. Si ça n’avait tenu qu’à moi, je vous aurai probablement fait remarqué que les 35° affichés sur ce merveilleux appareil qu’est le thermomètre auraient pu vous mettre sur la piste mais bon ^^

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Mais dis donc Jamy concrètement comment ça se passe? Et bien c’est très simple (#cestpassorcier). Tu vas sur un lac qui propose cette activité. Tu donnes des billets et en échange tu te verras attribuer une cabane ainsi que quelques appâts (des morceaux de foie, mais si tu donnes encore plus de billets, tu as le droit à des crevettes, et ça, c’est la rolls des appâts).

Attention, il faut prévoir de quoi manger et surtout de quoi te désaltérer (eau+houblon #BestMelangeEver) parce que là on est parti pour une journée entière de pèche. Et la pêche des fois ça mord mais des fois … oui vous avez deviné, des fois ça mord pas (Vous remontez un peu dans mon estime parce que j’avoue que j’étais un peu déçu que vous vouliez -NDLR: on dit « voulussiez » Raphaël, c’est de l’imparfait du subjonctif ici, con-cor-dance des temps- faire de la pêche sur glace par 35°).

Dans la cabane, il y a un poêle à bois, parce qu’il fait quand même super froid (et c’est cool parce que ça rime et que j’ai même pas fait exprès), et un long rectangle creusé dans la glace. Au dessus, une dizaine de lignes sont suspendues. Tout ce qu’il y a faire c’est attacher les appâts, plonger la ligne et attendre. Oui l’activité principale dans la pêche c’est l’attente. Et donc on attend, on attend, on attend et l’étape d’après c’est ouiiii bravo l’attente encore une fois. Je ne sais pas ce que vous avez aujourd’hui mais vous êtes en forme. Et dès qu’on voit la ligne bouger, hop, il faut la remonter en espérant voir un poisson. Mais bien souvent ce n’était qu’une illusion, j’irai même jusqu’à dire à peine une sensation. Pour ma part, j’en ai pêché 7 (C’est sûr que c’est 1/5 de ce qu’a pêché l’oncle de Margot mais quand même). Une fois pêchés, il faut les mettre dans la glace (je pense que si vous sortez de la cabane vous en trouverez un peu), et ils congèlent quasi instantanément façon Picard.

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Emile et un de ses poissons, à l’arrière, Jean-Louis fait le pitre

Le soucis avec ces poissons, c’est qu’il y a pas beaucoup de chair à manger et c’est assez dur de les vider et de les préparer, donc ce que vous pouvez faire (enfin on pouvait le faire où on était) c’est les laisser devant sa cabane et les poissons sont récupérés par une association pour préparer des repas aux gens dans le besoin.

On notera quand même la remarquable performance de Benjamin, le cousin de Margot AKA le héron AKA la loutre qui a réussi à pêcher un poisson à mains nues (oui parce que les lignes de pêche c’est pour les faibles).

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La loutre ou le héron (sont mes amiiiis)

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Escapades

Bonne année de New-York

Hello tout le monde,

Est-ce que vous avez tous chaud ? Vous devant votre ordinateur ouiiiiiii!! Je ne vous entends pas! Vous encore une fois mais plus fort : Ouuiiiiiii!!! Ah c’est mieux. Pour tout vous dire nous aussi, 35 ressenti 40 ça pique un peu. Donc pour se rafraichir un peu, je vais vous demander un petit effort d’imagination pour revenir 6 mois dans le passé.

Pour vous re-situer un peu, on revenait du mariage américain direction NYC (New-York City à prononcer avec un gros accent américain pour faire stylé) et fêter le nouvel an avec deux amis venus de France. Au programme visite de la grosse pomme et soirée du nouvel an open bar.

Comme vous vous en souvenez probablement nous sommes venus en voiture, et on s’est dit que circuler dans Manhattan n’était pas la meilleure des idées, et qu’on allait galérer pour trouver une place. Et on a trouvé The Bon Plan comme on dit aux states, pour la modique somme de 20$ par jour + le prix d’un billet de ferry vous pouvez vous garez juste en face de New-York dans le New Jersey. En plus d’avoir une place presque assurée, vous avez une vue superbe sur New-York, voyez plutôt (Oui bon à l’hôtel on aurait pû se garer pour 6$ par jour mais d’une vous n’êtes pas censés le savoir et de deux pouet parce que je suis à court d’argument).

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Premier stop, le Rockefeller Center. Comment ça vous ne connaissez pas le Rockefeller Center. Ah si j’en ai vu deux au fond qui on l’air de savoir de quoi de je parle. Pour les autres, le Rockefeller Center est juste un immense building dans lequel, contre quelques dollars, nous pouvons monter pour admirer la vue. Superbe vue d’ailleurs qui a un avantage par rapport à celle de l’Empire State Building, on peut voir l’Empire State Building 🙂 Mais comme on dit une image vaut mille mots (Oui je sors des expressions toutes faites et alors ? )

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Pour continuer dans les visites, nous avons pris un bus à étage qui nous balade dans toute la ville avec des commentaires super intéressants mais que j’ai déjà oubliés. Sachez que à New-York ces bus sont blindés, mais là coup de chance on en trouve un avec plein de places à l’étage, le petit soucis c’est qu’il n’y a pas de toit sur ces bus à étage. Là vous regardez dehors, vous vous dites que par ce beau temps, c’est aussi bien d’être dehors à l’air frais. Mais rappelez-vous de ce petit détail, ON EST EN PLEIN MOIS DE JANVIER. Et ça caille de fou. On a beau avoir un gros manteau on a tellement tellement tellement froid. D’un autre côté ça nous permettait de voir des bâtiments connus comme par exemple la Trump Tower. Du coup, suite à une réflexion d’environ 17 secondes nous avons décider d’écourter la visite et on s’est dépêché de trouver un bar pour boire une bière bien fraîche pour nous remettre de nos émotions (Non ce n’est pas logique mais on s’en fout).

Pour finir les visites, nous avons fait également l’Empire State Building mais de nuit cette fois. Je vous aurais bien donné plus de détails mais ma connaissance de l’Empire State Building s’arrête à c’est un trèèèèèèèès grand immeuble situé dans le quartier de Midtown au 350 de la 5ᵉ Avenue, entre les 33ᵉ et 34ᵉ rues qui mesure environ 381m  de haut et dont la construction a coûté 24 988 000 $US. On a pris des super photos (bon j’avoue j’ai un peu copié les réglages de prise de vue de mon voisin ^^).

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Au cours de notre séjour, nous avons pris le soin de nous hydrater régulièrement aux différents établissement que nous avons rencontré sur notre route (Non je ne suis pas alcoolique, d’ailleurs j’ai pris juste de l’eau avec du houblon dedans). D’ailleurs si on peut vous conseiller un bar, c’est le Please Don’t Tell, un petit bar à cocktail sur Manhattan, un peu ambiance prohibition. Une fois arrivé à l’adresse indiqué, je pense que vous serez dans l’obligation de passer un appel à un ami pour avoir une chance de vous désaltérer, je ne vous en dis pas plus.

5 PDT Hong Kong at The Landmark Mandarin Oriental - Interior (1)

Finalement la soirée du nouvel an est arrivée. Une soirée avec open bar et tout et tout. Une soirée avec des billets VIP s’il vous plait, Open Bar dans Manhattan avec une piscine et rooftop on attend ça avec impatience. Margot, Julie et Sonia ont mis leurs plus belles robes, je me suis même mis en costume, c’est vous dire. Sûrement qu’un maître d’hôtel va venir vous ouvrir la porte et nous proposer de porter nos manteaux. Baaaaah comment dire, c’était pas exactement l’ambiance. Déjà on attendu 15-20 minutes pour rentrer. Encore une fois, à 20° aucun soucis, au contraire mais là bah c’était vraiment 15 looooongues minutes. Mais ça encore, un endroit sélectif comme ça c’est normal d’avoir de l’attente. Au moins, il reste l’open bar! Bon, open bar certes, mais c’est soumis à la condition d’arriver jusqu’au bar et ça c’était pas gagné vu le monde qu’il y avait. On a quand même réussi à arriver à notre table après avoir vaillamment repoussé des américains complètement bourrés. On est pas installé depuis 5 minutes que les gens se mettent à danser sur nos manteaux qui étaient sur la banquette (pour laquelle on avait déboursé une belle somme) et mon cocktail (enfin mon verre d’eau plutôt vu la quantité d’alcool) était déjà par terre. Résultat, on a fait le décompte et à minuit bim on était rentré.

Mais dans l’ensemble, on a beaucoup aimé New-York, tellement qu’on y retourne bientôt.

Ah oui et au fait, BONNE ANNÉE 2018.

 

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C'est la vie

11 QUESTIONS/RÉPONSES SUR LE VOYAGE, LA VIE À L’ÉTRANGER ET LE BLOGGING

Il y a quelques semaines (pendant la « wedding week »), je me suis faite « taggée » par un autre blog. Un tag, pour ce qui ne sont pas très au fait du jargon de la « blogosphère », c’est une liste de question sur un thème particulier assorti d’un « gage ». Un blogueur va répondre à une liste de question, puis demander à une liste d’autres blogeurs de répondre à ces mêmes questions, eux-mêmes feront de même et « taggeront » d’autres, et cetera!

Bon, on va pas se mentir, je sais bien que 95% de nos lecteurs sont notre famille et nos amis. Donc quand j’ai vu que Mathilde m’avait taggée, je me suis un peu sentie blogueuse VIP (oui, il m’en faut peu). Le principe de ce tag était « je réponds à 11 questions posées par Mathilde à 11 blogueurs (dont moi), et ensuite je pose MES 11 questions à 11 autres blogueurs, en fin d’article ». Mathilde qui c’est? Je vous en ai déjà parlé, vous ne suivez pas beaucoup! C’est une française expatriée à Boston depuis quelques années, elle tient un blog magnifique sur la vie à Boston mais aussi, le voyage en général et même le yoga (je m’y suis mise grâce à elle d’ailleurs). Elle a créé sa petite entreprise de visite de Boston en français, j’en ai parlé là Visiter Boston… le nez en l’air!

Assez parlé maintenant, place aux questions

1 – Quand on te demande quel est ton meilleur souvenir de voyage : à quoi penses-tu immédiatement ?

Margot : L’Ecosse. Je rêvais depuis longtemps de faire ce voyage, châteaux et terres sauvages, c’est un peu mon style de voyage. J’ai été totalement émerveillée par l’île de Skye, je passais mon temps à dire, « c’est pas possible c’est trop beau ».

Raphaël : Hey est-ce que moi aussi je peux répondre? Allez on va dire que oui. Alors le meilleur souvenir de voyage heuuu laissez moi réfléchir. Bon c’est vrai que l’Ecosse c’était quand même ultra stylé, puis il a presque pas plu et puis on a vu plein de phoques.

2 – Quel est le pays que tu rêves de découvrir… même si le voyage n’est pas prévu pour les mois à venir ?

M : Il y en a tellement ! Si je ne dois en choisir qu’un Hawaii je pense. Pas pour Honolulu et ses complexes hôteliers mais plutôt pour les randonnées autour des volcans (les terres sauvages toussa toussa, vous avez compris le délire). Il y a tellement à découvrir sur les différentes îles, je ne saurai pas par quelle bout prendre l’organisation du voyage, trop peur de louper quelque chose !

R : La Nouvelle-Zélande ça a l’air super beau et en plus on peut découvrir où Bilbo a vécu.

3 – Quelle est la destination à la mode à laquelle tu as cédé et pour laquelle tu t’es dit ensuite : what a bad idea…

M : Je ne sais pas si vraiment c’était la « faute » de la destination, mais nous avons passé un week-end à Bruxelles pour voir le marché de Noël. Le samedi s’est super bien passé mais le dimanche, il a fait un temps pourri, on tournait totalement en rond, on a traîné dans des coins un peu bizarres. Bref, on a fini par aller au cinéma !

R : Aucune j’ai toujours de bonnes idées 🙂

4 – Quelle mésaventure passée de voyage racontes-tu le plus souvent en dîner/soirée ?

M : Haha, alors ça, j’en ai vraiment 2, je vais en raconter une et laisser Raphaël raconter l’autre. Nous étions en Ecosse, la 2e nuit sur place, et la première de notre road trip en tant que tel. Nous avions réservé un petit « Bothy » à côté d’un hôtel. Nous avions vu les photos extérieures et dans notre esprit, c’était une sorte de cabane dans les bois très mignonne. Même arrivés sur place, je pensais dormir dans un truc très chou, nous avons déchanté dès l’ouverture de la porte. Il n’y avait RIEN dans la cabane, 2 mini « lits » (plutôt des planches de bois) avec des matelas style tapis de gym en plastique. Pas d’oreiller, pas de couverture, rien du tout. Nous n’avions réservé que dans des hôtels ou des B&B, donc autant vous dire que nous n’étions pas équipés pour dormir là-dedans ! Nous avons bien essayé de quémander des couvertures à l’hôtel, mais soi-disant qu’ils n’avaient rien… J’étais prête à payer une chambre à l’hôtel mais ils étaient complets. J’ai même pensé à dormir dans la voiture. Au final, nous avons (mal) dormi, avec nos manteaux comme couverture, il y avait un chauffage d’appoint impossible à régler, ce qui fait que durant toute la nuit, nous avons alternativement crevé de chaud et de froid. Bref, pas de grasse mat, nous sommes partis soulagés à 7h du matin à Oban, au bord de la mer, où nous nous sommes régalé d’un « full scottish breakfast » en discutant de cette aventure un peu irréelle !

R : C’était à Madère, on avait loué un petit AirBnB dans un coin peut être un peu reculé mais avec un super barbecue donc il en fallait pas plus pour me convaincre. On pensait que c’était un peu à la campagne mais à ce point. La nuit ça devient super flippant, on entendait rien, pas une lumière dehors juste le silence. En plus de ça, il y avait un escalier avec une porte barricadée, le genre de pièce dans les films d’horreur où les précédant locataires ont fini, la tête arrachée. Bref, on s’est bien monté la tête à deux, à flipper pour rien. On regardait des séries jusqu’à 3h du matin pour ne pas dormir ^^

5 – Tu serais partant plutôt pour une semaine dans un hôtel à New York ou dans une cabane rustique en Alaska ?

: Mmmm, j’aimerai vraiment beaucoup découvrir l’Alaska, mais aux vues de l’aventure à Madère, je ne sais pas si j’assumerai la cabane paumée. On va rester sur New York à l’hôtel !

R : Hôtel à New-York parce qu’on peut y aller en bus et pas en avion.

6 – Où est-ce que tu vis, et qu’est-ce que tu aimes dans ta ville/région ?

: Je vis à Montréal au Québec. J’aime beaucoup les saisons bien marquée (même si l’hiver est bien long, on en est sortis depuis 2 petites semaines), le fait qu’on puisse aller au ski à moins d’une heure de route, la vie détendue et tranquille ici. Toutes les animations en ville, surtout l’été. Et puis, point bouffe essentiel, les multiples restaurants de petit-déjeuner et autres brunchs, miam !

R : A Noël il neige et c’est joli et le père Noël il peut enfin poser son traîneau devant chez moi.

7 – Ca y est, on te propose de vivre à l’étranger dans le pays de ton choix ! Tu préfères… ton job de rêve dans une ville pourrie, ou un job pourri dans ta ville de rêve ?

: Ah, dur dur ! Je pense que je choisi le job pourri, mais c’est peut-être parce que je n’ai pas connu le job de rêve ! J’ai du mal à m’imaginer vivre dans un endroit que je n’aime vraiment pas. Des fois, quand je suis dans une ville que je ne trouve pas top, je suis prise de sueurs froides « comment je ferai pour habiter là ?? ». Alors pour l’instant, je vote pour la ville de rêve, il n’y a pas que le boulot dans la vie !

R : Ça dépend à quel point le job est pourri mais je dirais job pourri (comment ça il faut justifier? bah tant pis j’aurai pas les points à cette question).

8 –  Qu’est-ce qui te plait le plus dans le fait de bloguer ?

: Ecrire, juste écrire. C’est quelque chose que je ne fais pas du tout dans mon quotidien professionnel, et ça me manque de l’époque du lycée. Du temps de mes études, je jetais mon dévolu sur les rédacs d’anglais qui était ma seule source de production écrite. Par contre, malheureusement, je ne blogue pas du tout assez à mon goût, je manque de temps et d’énergie pour ça.

9 – Y a-t-il des tendances dans le blogging qui t’agacent royalement (mais que tu fais parfois quand même) ?

: Les titres nuls, du genre « les doudous chez les caribous », est-ce qu’on peut faire plus cliché franchement ? « Trucmuche dans la grosse pomme », « Une frenchie à Hollywood », « Camembert ou Hamburger ». On veut faire marrant et original, et on finit par tomber dans le tristement banal et navrant, moi la première !

10 – Est-ce que ça t’es déjà arrivé de regretter la publication d’un article ? (parler d’une destination que tu aurais voulu garder pour toi, ou une réaction inattendue de lecteurs, etc.)

: Mmmm, pas vraiment. Déjà, nos lecteurs étant quasi exclusivement ma famille et des amis, ils sont toujours content d’avoir un article à lire, et puis, je réfléchis toujours beaucoup avant de publier quelque chose, alors non, jusque-là, je n’ai rien regretté.

11 – Et sinon, dans la vie tu fais quoi ?

: Je suis développeuse Java pour une société de conseil en e-commerce, passionnant n’est-ce pas ?

R : Business Analyst évidemment 🙂

Et voilà, merci Mathilde! Je vais couper ma branche de l’arbre de tag ici parce que je ne suis ABSOLUMENT pas assez de blogs du genre pour tagger 11 personnes (mon petit péché mignon c’est les blogs de mamans :D), mais j’ai eu beaucoup de plaisir à répondre à toutes ces petites questions!

Surtout, allez voir son blog, elle publie très régulièrement, j’adore sa plume et la présentation de ses articles, avec de très jolies photos https://www.maathiildee.com/

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Curiosités, Escapades

Washington

Bon j’espère que la série « Les frenchies font un mariage américain » vous a plus.  Ce qu’on ne vous a pas dit (bah oui on garde quelques secrets pour nous sinon on aura rien à raconter en revenant) c’est que Richmond c’est loiiiiiiin du Canada. Du coup on a fait deux stops en descendant, un premier à Dickson-City et un second à Washington DC (et non de là bah XDDD bon ok je ne vais peut-être pas la laisser cette blague, elle est vraiment trop nulle).

Aaaah Dickson-City,  superbe ville du XIX siècle, bien connue pour, heuuuu, bah pour rien en fait. En vrai, il n’y a rien à Dickson-City. Si vous avez gagné un superbe voyage all inclusive à Dickson-City franchement je vous conseille d’apporter de la lecture ou un sudoku, enfin, de quoi vous occupez quoi (vous ne pourrez pas dire qu’on ne vous à pas prévenu).

Une fois les visites terminées à Dickson-City, direction Washington. Là Washington, il y a de quoi faire des visites, c’est hyper stylé. A peine arrivé au AirBnB qu’on repart aussitôt  voir un peu à quoi ressemble la capitale des États-Unis. Et puis bon, vu qu’il fait 1° on y va pas trop couvert, on sort d’un hiver québécois alors c’est presque l’été pour nous. GRAVE ERREUR !!!! Non mais on veut faire les malins sous (heuu prétesque ? prétexte? ah oui c’est comme ça que ça s’écrit ^^’) prétexte  qu’il n’y a pas de neige, qu’on a fait quand même deux demi-hiver au Canada, qu’on sait de quoi on parle, on en a vu d’autres non mais ho. Je sais que je me répète mais encore une fois, GRAVE ERREUR !!!! Nous avons eu tellement froid. On a tenté hein, on a vu le capitole, on a commencé à vouloir aller à la maison blanche, prendre une petit thé avec Donald, lui dire notre façon de penser tout ça tout ça, mais finalement, on a décidé d’aller prendre… Bah une bière évidemment.

Et c’est là que les ennuis commencent. Enfin, les ennuis tout est relatif, on s’entend bien, mais quand même. On tombe sur un bar tout à fait sympa, une ambiance à la fois moderne et audacieuse (oui ça ne veut pas dire grand chose mais dans le contexte ça sonne bien). On commande donc deux bières histoire de se réconforter après toutes ces épreuves. On nous demande des pièces d’identité, pas de soucis, c’est assez classique aux États-Unis, donc même si on a tous les deux 26 ans passés nous donnons deux permis de conduire québécois avec grand plaisir (les permis de conduire sont des pièces d’identité reconnues). Et là, le scandale du siècle. Le monsieur nous indique que les pièces d’identité étrangères ne sont pas acceptées et que si on veut boire nos bières il doit voir nos passeports. Comme nous ne nous baladons pas avec nos passeport sur nous la plupart du temps, on a fait comme dans les films : « Can I speak to the manager please? » avec mon plus bel accent. Là dessus, un monsieur arrive tout gentil, demande à voir nos carte, les regarde à la lumière, les corne, la fait passer au microscope polarisant, a vérifié nos empruntes digitales, nous fait un QCM en 20 questions sur les différentes informations écrites sur nos pièces d’identité (ok peut être j’abuse un peu mais on voulait juste boire une bière) pour finalement nous dire que c’est bon on peut boire. Après tout ça, nous sommes partis dans un silence méprisant sans prendre nos bières. Enfin, c’est ce qu’on aurait dû faire, finalement on a quand même bu nos bières. Mais on a mis que 10% de pourboire et bim bien fait, attends le mec il a rien vu venir! Donc un conseil, si vous allez à Washington un jour évitez ce bar dont j’ai oublié le nom (encore une fois vous ne pourrez pas dire qu’on ne vous a pas prévenu 😉 ).

On a fini la visite de Washington le lendemain, mieux couvert parce qu’on a appris de nos erreurs. Mais avant ça il a fallu se garer, et vu qu’on est touriste, on ne comprend pas toutes les règles où on peut et où on ne peut pas laisser la voiture. On trouve une place mais dans le doute, on va quand même aller voir un policier savoir ce qu’il en pense. Et ça tombe bien un voilà justement un. Donc je lui fais un petit signe pour lui dire que je viens lui parler on ne veut quand même pas finir cribler de balles à cause d’un malentendu.  Il m’a très gentiment fait comprendre que si j’avançais plus près de lui je risquais de finir en prison et que si j’avais une question il valait mieux que je lui demande de là. Comme il a demandé gentiment (et que accessoirement il était quand même bien armé) je n’ai pas bougé et j’ai posé ma question. Il m’a tout aussi gentiment répondu que si je voulais retrouver ma voiture, il serait souhaitable de la bouger dans les plus bref délais. Donc nous sommes repartis et finalement tout est bien qui finit bien. Petite visite des nombreux monuments de Washington et hop c’est parti pour le mariage américain 🙂 Bon en vrai on a mis 4h30 pour faire 180 km et Google nous a suggéré de passer par les terrains militaires du FBI  (Noooon Monsieur Google je ne ferais pas demi-tour, le monsieur là bas il était quand même armé et même s’il nous a laissé repartir d’où on venait il n’avait pas l’air de rigoler).

Et après toutes ces aventures nous voici enfin arrivés au mariage.

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