Escapades

Visiter Boston… le nez en l’air

Ceux qui me connaissent bien le savent, j’aime donner du contexte à mes histoires. Un peu trop même, tout me porte d’anecdote en anecdote, et de fil en aiguille par association d’idée, me voilà en train d’exposer mes dernières vacances alors que j’essayais simplement de raconter comment je me suis fait contrôler dans le bus la veille. J’aime croire que c’est ce qui fait mon charme, laissez-moi me prélasser dans cette douce illusion. Mais quoi qu’il arrive, aussi éloignée je puisse être du sujet, tout s’emboîte, tout s’imbrique et tout a sa place dans l’histoire.

Pour commencer celle-ci (d’histoire), revenons quelques années en arrière, à l’été 2013. Je cherche désespérément un stage de 4e année d’ingénieur et RIEN, j’envoie CV sur CV et rien n’arrive. Pour occuper mes journées de façon constructive, je décide de ne pas rester plantée chez moi et d’aller me poser dans un café à Paris et d’écumer le web. J’erre un peu dans les rues à la recherche de l’endroit parfait quand une averse d’été met fin à mes tergiversations. Je me réfugie dans un petit coffee shop à l’américaine (et non pas à la néerlandaise!). L’endroit est parfait, j’ai du café, des gâteaux et du wifi, que demande le peuple? Je commence donc à passer mes journées ici, en alternant recherche des stages et tentatives d’installation d’Eclipse (lol), dans l’espoir de coder un peu pour tuer le temps. Mais soyons honnête, je traîne aussi pas mal sur internet. Je cherche alors des articles sur un sujet qui me passionne, les différences culturelles entre les pays, les préjugés des uns sur les autres, ceux qui sont fondés et ceux qui ne le sont pas (ou que l’on admet pas). Et puis je cherche plus particulièrement sur les différences culturelles entre la France et les Etats-Unis, avec 2 échanges scolaires en Virginie et une ribambelle de correspondantes reçues, j’ai un petit avis sur la question. C’est alors que je tombe sur le blog de Mathilde, ou plutôt maathiildee (Mathilde si tu me lis, qu’est-ce que j’ai eu du mal à le retrouver le lendemain ton blog. Combien de a? Combien de i?), une française expatriée avec son mari à Boston. J’ai tout de suite accroché et j’ai lu les articles les uns après les autres, j’ai un peu découvert son histoire, ses étonnements, et surtout ses voyages à travers la région de Boston et au delà. Je n’avais qu’une envie après ces lectures, c’était de visiter cette ville, découvrir les food trucks (non mais parce qu’à l’époque, on en avait pas plein tout Paris), l’architecture, la vie là-bas. Ce fut un véritable coup de coeur.

Les mois ont passé et j’ai suivi le blog de manière sporadique, mais toujours en dévorant une dizaine d’articles au moins. Et puis un jour, je vois que Mathilde a monté son entreprise de visite guidée dans Boston, et je me jure que si un jour je voyage enfin là-bas, je ferai cette visite qui ne pourrait être que passionnante. C’est donc tout naturellement que j’ai réservé ma visite avec “Boston le nez en l’air” pour notre week-end escapade aux staaaaïïïtess.

Grand bien nous en a pris! Nous avons retrouvé Anaïs (elles se partagent les visites) ainsi que Florie, qui elle se formait pour les rejoindre comme guide. Déjà, nous avons eu droit à une visite privée, la grande classe (bon en même temps, y’a bien que quand t’habites au Québec que tu te dis que crapahuter à Boston en plein mois de mars à 0°C est une bonne idée). Le soleil brillait sur la neige de la tempête Stella qui nous était tombé sur le coin du nez quelques jours avant. Des conditions parfaites! Pendant ces 2h de visite, nous avons visité le très mignon (et cossu) quartier de Beacon Hill, un quartier au charme très anglais avec ses réverbères à gaz à l’ancienne. Puis nous avons découvert des lieux fondateurs de la ville, et j’ai enfin compris le Tea Party de Boston! Grâce à cette visite, nous avons fait notre réserve d’anecdotes à ressortir dans nos dîners mondains avec l’aristocratie montréalaise. Nous avons été par exemple très étonné d’apprendre qu’il y avait eu des esclaves blancs, notamment des irlandais fuyant la famine et payant leur voyage en années d’esclavage! Nous avons pris des coins et des recoins, des passages cachés.

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Bref, nous n’avons pas regretté un seul instant notre choix de visite! Boston est une ville absolument magnifique, vraiment unique, et chargée d’histoire. En visitant la ville, on comprend mieux les enjeux de la découverte et du développement de l’Amérique du nord, de la guerre de sécession.

Et voilà, on arrive enfin à la fin de l’histoire, ça partait de loin mais tout avait du sens non?

Si vous voulez voir le blog de Mathilde, c’est par . Et si vous voulez faire ses visites c’est par ici.

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Our trip to Boston

Hey ça fait longtemps comment ça va ? Non non on ne vous a pas oublié, c’est juste que on a été pas mal pris ces derniers temps. Et pour nous faire pardonner c’est non pas un mais bien deux articles que nous allons vous faire. La chance hein ? On vous aurait bien offert autre chose mais via internet c’est ce qu’on peut faire de mieux.

Pour notre première excursion aux Etats-Unis nous sommes allés à Boston (bien prononcer Boston et non Bostone hein je ne sais pas trop pourquoi mais ici c’est comme ça).

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Pourquoi Boston? Excellente question. MMM laissez moi réfléchir à la question. La première raison je dirais que c’est parce que c’est une des grandes villes américaines pas loin (6h00 de route), la deuxième c’est qu’on avait un peu envie de voir les USA, et la troisième raison c’est parce que c’était la Saint-Patrick et apparemment ça valait le coup d’être vu à Boston.

Du coup nous sommes partis pour 6h00 de route, départ 18h00 du coup on devrait arriver en théorie vers ???? Oui exactement minuit. Disons que c’est ce qui se serait passé si on avait pas mis une heure à passer la frontière américaine. Oui parce que, ici, c’est pas l’Europe, il faut s’arrêter, dire d’où on vient, où on va, à qui appartient la voiture, depuis combien de temps on est pas venu aux Etats-Unis, de quelle couleur est notre caleçon préféré, enfin le genre de questions assez basiques en somme (on a quand même eu de la chance d’être tombé sur un douanier super sympa qui ne s’est même pas enervé quand on a galéré pour ouvrir les fenêtres de la voiture). Du coup après avoir passé une bonne heure à détailler notre vie nous avons décidé que même si c’était un endroit sympa pour passer le week-end, heu pardon, la fin de semaine, il était temps de reprendre la route.

Et donc arrivée prévue 1h45. Oui on ne sait pas bien où sont passées les 45min en plus mais bon.Vers 1h00, on était vraiment seul sur la route et un espèce de coyote, je pense, a decidé que le voyage était un peu trop monotone et a traversé devant nos roues. Mais bon rien de cassé, il a continué sa route et nous la nôtre et tout le monde est arrivé à destination en un seul morceau. Après ça nous sommes arrivé à ce qu’on pourrait appeler un péage, mais c’était juste une série de petites cahutes sans barrières. Vu qu’on avait pas de dollars américains, il nous a donné un ticket pour qu’on paie en ligne. Bien sûr, on s’est empressé de le perdre.

Une dernière petite frayeur pour la route, vu que nous sommes arrivés beaucoup, beaucoup plus tard que prévu au Airbnb, le propriétaire a mis un peu de temps à ouvrir. Du coup, on était un peu, imagine il ne se réveille pas. Mais bon il s’est reveillé et tout et bien qui fini bien on a pu se coucher dans une magnifique chambre dont le confort laissait à desirer mais bon à 1h45 on n’a pas fait les difficiles et on est allé se coucher.

Hop petite nuit et en route pour Boston. Ah au fait, j’avais déjà visité la ville il y a 4 ans et pour l’occasion je m’étais acheté un cartoville de Boston, et puis bon hein c’est pas comme si ça servait une fois tous les 4 ans, alors du coup, je l’ai pas pris. Bref, hop hop hop, il est temps de prendre le bus. Après avoir demander 6 fois des « Bus tickets » avec mon meilleur accent anglais, la dame a enfin compris ce que je voulais dire et nous en a donné. Et enfin on est arrivé. Il fallait être en ville assez tôt car nous avions une visite guidée de prévue toute la matinée (si vous voulez plus détails sur la visite, il faut lire l’article de Margot).

On passe donc en vitesse la première demi journée pour passer à notre première après-midi à Boston. On est allé voir les deux universités que j’ai refusé pour pouvoir faire mes études à Rouen, j’ai nommé Harvard et le MIT.

Harvard est vraiment tout mignon (sauf la fac d’informatique qui est vraiment immonde, tellement que je n’ai pas voulu la prendre en photo). On a touché la chaussure gauche de Mr John Havard, ça porte chance à ce qu’il parait. On a fait le tour du campus, c’est vraiment super mais je vous laisse juger par vous même, parce que une photo vaut souvent mille mots.

Après avoir voulu dévaliser la boutique de Harvard (oui parce que je suis un gros fan des boutiques d’école parce que même si je n’ai pas pu y aller au moins je peux avoir des goodies pour faire genre) et être reparti avec un petit porte-monnaie, direction le MIT. Là encore, ambiance studieuse, on sent les neuronnes qui chauffent sur des problématiques super compliquées que je ne comprendrais jamais. Ou alors ils sont juste en train de faire la sieste ou bien en train apprendre les tables de multiplication, après tout, pourquoi pas.

Après toutes ces aventures direction un pub pour une bière et un burger bien mérité. On m’a encore demandé ma carte d’identité ! Mais apparemment, aux Etats-Unis, tout le monde montre sa carte d’identité, absolument tout le monde, comme ça pas de jaloux. Et ceci conclut notre première journée à Boston (vous vous y faites à dire Boston et non Bostone ? Non ? Parce que moi pas du tout).

Deuxième jour à Boston, nous avons décidé de faire le Freedom Trail, c’est une ligne de briques rouges qui passe dans toute la ville à travers tout ce qu’il y d’intéressant à voir. On peut voir l’ancien city hall, un super petit musée, l’obélisque (oui il y a un obélisque, ils ont voulut faire comme à Paris mais ça rend moins bien)  et le plus vieux bateau militaire mis à la retraite. On a décidé de le visiter parce qu’on s’est dit que ça nous rechaufferait un peu et vu que c’était gratuit. Grosse erreur, big mistake comme ils disent aux US. Ils faisaient tellement tellement froid sur ce bateau! Heureusement on est pas resté très longtemps.

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Ensuite direction le petit marché pour manger un petit lobster roll, comprendre un sandwich mayo homard, un peu cher certes, mais Margot a bien aimé du coup ça valait le coup, et une pointe de pizza pour moi.

Une fois restaurés, direction la parade de la Saint-Patrick parce que c’était quand même pour ça qu’on était là. On a pris le métro qui a décidé de nous laisser une station avant celle qu’on visait, du coup on a marché loooooooooongteeeeeeeeeeeeemps dans le froid mais ça valait le coup. On s’est trouvé un petit tas de neige sur lequel monter pour admirer la parade. Bon entre nous, le mec qui vomit à 15 cm de toi pour cause d’abus de boisson ça perturbe un peu le charme de la parade mais c’était vraiment super. On a même eu un bonbon à la pomme.

Et après toutes ces aventures, nous sommes repartis vers Montréal, bien fatigués mais très contents de ce week-end. On en a profité aussi pour perdre nos deux passeports pour mettre un peu de challenge dans notre aventure canadienne mais ne vous inquiétez pas tout va s’arranger.

Et voila comment se termine un super week-end, le prochain arrivera surement le mois prochain.

Raphaël

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LNI

Bon ok, c’est vrai ça fait un moment que j’avais pas écrit. Je sais je sais je vous ai manqué. Est-ce que c’est crédible si je vous dis que c’est parce que j’ai re-trouvé du travail? Non? Vous ne croyez pas que c’est une excuse valable ? Moi non plus ne vous inquiétez pas. (Vous avez remarqué comment j’ai casé ça en mode subtile? Hihi c’était pour que vous soyez rassuré).

Mais du coup I’m back et c’est pour vous parler d’un super sujet, c’est ça qui compte non ? Vous êtes toujours fachés ? Allez un petit sourire 🙂

Du coup, c’est quoi la LNI? I’m glad you ask (oui je suis bilingue pour ceux qui se poseraient la question I spikeu euh veury goud angliche). Vous connaissez la NHL? Ici on dit la LNH, Ligue National de Hockey, parce qu’on n’utilise pas de mot anglais pour un sport auquel on déchire au Québec, pas question. Enfin tout ça pour dire que la LNI c’est la Ligue National d’ …. (suspence) ….Improvisation.

Pour faire court, deux équipes de 4 jours, deux arbitres et deux présentateurs (un peu en mode hockey mais sans la glace et les patins) et hop c’est parti. Un arbitre donne les instructions par exemple : « Improvisation mixte ayant pour titre : ‘La guerre du miel’, nombre de joueurs : 1 par équipe, catégorie : chantée, durée : 5 minutes » et hop c’est parti pour 5 minutes totalement improvisée de chants sur la guerre du miel entre une guêpe et une abeille et c’est vraiment, vraiment, vraiment drole.

Bon pour tout vous avouer, on a eu une improvisation où un gars imitait l’accent du Nouveau Brunswick en faisant apparemment tout un tas de référence, tout le monde éclatait de rire mais on a vraiment rien compris, mais vraiment rien du tout. Mais à part ça on a bien rigolé.

En fait ça reprend tous les codes du hockey, l’arbitre est habillé en rayé noir et blanc, il se fait siffler quand il prend des mauvaises décisisions et même quand les gens sont vraiment pas contents ils lui lancent leurs chaussures. Par contre on ne sait pas comment ils repartent après. Sans doute via la ville sous-terraine bien au chaud 🙂 Un moment l’arbitre a même expulsé un joueur sous prétexte qu’il a utilisé la réaction du public pour faire rire. Si nous on a bien rigolé, on ne plaisante pas avec l’improvisation.

Et à la fin de chaque impro, tout le monde vote pour l’équipe qu’il a préféré, la majorité l’emporte et s’il y a un doute les arbitres recomptent à la main. Comment qu’on fait pour voter ? C’est une vrai bonne question que vous posez là.  Je ne sais pas si je vais vous décevoir mais on a pas une tablette (oui sinon les arbitres ne recompteraient pas à la main voyons 🙂 ). En fait c’est assez simple, on a deux cartons et on montre la couleur de l’équipe pour laquelle on vote.

Voilà vous savez tout de la LNI, n’hésitez pas à y aller si vous avez l’occasion 🙂

 

Raphaël

 

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ça c'est Montréal, Vie de tous les jours

L’hiver et la course

J’ai toujours considéré les gens qui couraient en dessous de 0°C comme des fous. Franchement, vous aimez à ce point courir pour y aller alors qu’il fait si froid? Je m’imaginais dans leur tête « J’ai toujours fait mon jogging tous les dimanches à 11h depuis 15 ans, je FERAI mon jogging dimanche à 11h, comme tous les dimanches à 11h  depuis 15 ans ».

Et puis bon, Montréal est arrivé, et bon déjà, j’ai un peu revu mon échelle du froid. Maintenant, quand il fait au dessus de 0°C, il fait doux. J’abuse à peine, une température au dessus de 0°C, ça veut dire que t’es même pas obligé de mettre un bonnet pour sortir acheter ton pain (comprendre « acheter une bière »). Et encore, on vraiment eu un hiver clément avec plusieurs retours dans les positifs sur des périodes relativement longues.

Ensuite, sont arrivées les gaufres, les cookies et autres joyeuseté difficilement résistible, les jeans commencent à serrer, et au bout d’un moment, quand la température ne dépasse pas 0°C pendant 3 semaines, on ne peut plus prendre le froid comme excuse.

Alors bon, un beau jour on se dit « bon, on tente d’aller courir? » et puis c’est parti, on y va. Eh bien finalement, comme on dit ici, « c’est pô pire! ». Il suffit d’être bien pré-pa-ré.

Ma tenue de course par grand froid se compose donc de :

  • 1 legging thermolactyle Uniqlo Heattech
  • 1 legging de course
  • 1 paire de chaussette de course épaisse (ne pas hésiter à rajouter une paire plus chaude par-dessus)
  • 1 tshirt à manche longue Uniqlo Heattech Extra-Warm
  • 1 polaire Uniqlo Heattech Extra-Warm
  • 1 veste de course Décathlon coupe-vent doublé polaire
  • 1 cache-cou en polaire
  • 1 bonnet doublé polaire

Comme ça je n’ai pas du tout froid, même en début de course, je suis VRAIMENT bien, mes pieds se réchauffent très vite (mais après, je n’ai jamais eu de problème de froid aux pied en courant). Par contre, même si ça ne me gêne pas vraiment pour courir, mes cuisses deviennent deux jambons surgelés, même si ça ne me refroidit pas au global. Je pense que le moulant et le froid ne font bon ménage que si l’on est recouvert d’une autre couche qui laisse un peu d’air (genre un jogging).

Au final, je trouve beaucoup plus facile de courir par -10°C que part +28°C, énormément plus facile même. En plus comme il fait froid, le corps doit se réchauffer et on consomme plus de calorie (je viens totalement d’inventer cette information, mais ça semble logique non?). Du coup, on est bien partis pour continuer comme ça, on a notre petit parcours assez sympathique, et on cherche maintenant un petit 10km dans le coin pour se motiver.

Bisous glacés

Margot

PS :  A l’heure où j’écris, le blizzard est en train de s’abattre sur la ville, autant courir dans le froid j’accepte, autant pour la tempête de neige, on repassera!

 

 

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Des lundis matin qui font du bien

Bon tout le monde le sait, les lundis matin, c’est moisi, c’est pourri, c’est nul. Il fait moche (si ce n’est dans le ciel, au moins dans le coeur). On doit retrouver le collègue fatiguant, le chef assommant, l’élève éreintant ou le client désespérant. On n’a jamais été aussi loin du week-end, tout est à faire, et soyons honnête, ça ne fait rêver personne (ndlr : vous les gens tellement épanouis dans leur travail, que franchement, ils pourraient faire leur travail tous les jours, parce que tu vois si le travail c’est pas totalement une passion, c’est pas la peine, moi jamais je m’ennuie, j’aime mon travail, j’aime la vie, surtout depuis que je mange sans gluten ==> fermez cette page et retournez travailler).

Mais par contre, s’il y a quelque chose que j’aime dans la vie c’est le petit déjeuner, enfin le déjeuner. Oui parce que pour les non-québécois ou les non fan des Colombes du Roi Soleil, le petit-déjeuner est le déjeuner, le déjeuner le dîner et le dîner le souper. Le déjeuner donc, le bon, celui qui te fait te lever le matin. Et quelque chose de super ici c’est que moult restaurants ouvrent dès potron-minet et t’offre une foultitude de choix le matin. On est clairement loin de la formule café-croissant-jus à 7€ dans le PMU café du coin.

Nous avons notamment un restaurant au coin de notre rue qui s’appelle le Pot Masson (oui, c’est un nom archi chou). Pour la petite histoire, les « mason jars » (donc pot mason), sont des boites de conserve plutôt jolie :

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Celles-ci sont très à la mode pour servir des cocktails par exemple (nos lecteurs parisiens hipsters savent). Et ce restaurant est situé sur la rue Masson, pot mason / pot masson vous l’avez? Bon.

Nous avons découvert ce restaurant dès notre arrivée car nous y avons pris un brunch le jour de la signature de notre bail et l’ambiance cosy (encore une fois, bien loin des PMU cafés) nous avait bien plu. Et puis une idée m’est venue, pourquoi pas y déjeuner tous les lundis matin? Pour un peu illuminer la semaine.

Maintenant, même si je n’aime toujours pas les lundis matin, j’ai un peu hâte d’y être, je me couche le dimanche soir en rêvant de mon muesli aux fruits ou de ma gaufre aux bleuets à la crème fouettée sur fond de musique tranquille et jazzy.

Margot

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ça c'est Montréal

Au sommet de Montréal (ou presque)

Maintenant, nous travaillons tous les deux, les jours se suivent et se ressemblent la semaine (enfin se ressemblent, c’est une façon de parler parce qu’il peut faire 9°C et de la pluie un jour et faire -18°C et grand soleil 3 jours plus tard, true story). Heureusement pour vous chers lecteurs (et pour nous aussi tavu), il y a les week-ends, et même si nous ne sommes sortis qu’une fois de l’île, il nous reste beaucoup à explorer dans notre nouvelle ville.

Après une photo de mon cher cousin Emile, j’avais très envie de monter au sommet de la Place Ville Marie, un des plus haut buildings de Montréal, pour une vue panoramique à 185m de haut. Nous étions monté (après plus d’un mois, honte à nous) sur le Mont Royal pour sa fameuse vue sur la ville, mais j’aime aussi les vues « dans la ville » comme en offre ce gratte-ciel. Finalement, au détour d’un post Facebook (comme quoi, ce n’est pas 100% inutile), j’ai vu que l’observatoire serait accessible au public GRATUITEMENT pour la nuit blanche du festival Montréal en lumière, au lieu des 19$ habituels par tête de pipe.

Nous voilà donc parti samedi pour cette expédition. Après une montée dans ces ascenseurs qui font défiler les chiffres à une allure folle, nous voilà au sommet. L’entrée était gratuite à partir de 20h, nous sommes arrivé en avance et grand bien nous a pris. Juste après notre arrivée,  des masses de gens on commencé à faire la queue derrière nous alors que nous n’avions qu’une centaine de personnes devant. En tout cas, l’attente valait le coup, de nuit, la vue était vraiment magnifique. Comme il faisait très beau et très froid, la vue était vraiment dégagée et nous pouvions voir à des kilomètres à la ronde.

Nous nous sommes amusé à repéré les rues, à essayer de situer nos maisons respectives et Emile nous a donné moult informations sur la ville et la politique d’urbanisation du maire, je n’ai pas tout retenu, mais apparemment, il n’est pas logique et fait n’importe quoi (belle analyse politique Margot).

Nous avons également vu le Mont Royal d’un autre point de vue, en restant toujours légèrement en dessous. En effet, pour conserver la ligne d’horizon de la ville, il est interdit de construire des bâtiments dépassant les 234m du Mont Royal. La seule exception étant l’oratoire St Joseph dont la pointe de la croix atteint les 300m, qui est cependant, une fort jolie basilique, et qui est donc tout pardonné (encore une analyse de niveau supérieur).

Assez causé maintenant, voilà les photos.

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Le comité olympique est très joliment éclairé

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Regardez-moi ces deux tombeurs

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Une bien belle brochette

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Il ne faisait pas du tout froid, la preuve…

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Bon et puis il a bien fallu se réconforter!

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