Escapades

Bonne année de New-York

Hello tout le monde,

Est-ce que vous avez tous chaud ? Vous devant votre ordinateur ouiiiiiii!! Je ne vous entends pas! Vous encore une fois mais plus fort : Ouuiiiiiii!!! Ah c’est mieux. Pour tout vous dire nous aussi, 35 ressenti 40 ça pique un peu. Donc pour se rafraichir un peu, je vais vous demander un petit effort d’imagination pour revenir 6 mois dans le passé.

Pour vous re-situer un peu, on revenait du mariage américain direction NYC (New-York City à prononcer avec un gros accent américain pour faire stylé) et fêter le nouvel an avec deux amis venus de France. Au programme visite de la grosse pomme et soirée du nouvel an open bar.

Comme vous vous en souvenez probablement nous sommes venus en voiture, et on s’est dit que circuler dans Manhattan n’était pas la meilleure des idées, et qu’on allait galérer pour trouver une place. Et on a trouvé The Bon Plan comme on dit aux states, pour la modique somme de 20$ par jour + le prix d’un billet de ferry vous pouvez vous garez juste en face de New-York dans le New Jersey. En plus d’avoir une place presque assurée, vous avez une vue superbe sur New-York, voyez plutôt (Oui bon à l’hôtel on aurait pû se garer pour 6$ par jour mais d’une vous n’êtes pas censés le savoir et de deux pouet parce que je suis à court d’argument).

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Premier stop, le Rockefeller Center. Comment ça vous ne connaissez pas le Rockefeller Center. Ah si j’en ai vu deux au fond qui on l’air de savoir de quoi de je parle. Pour les autres, le Rockefeller Center est juste un immense building dans lequel, contre quelques dollars, nous pouvons monter pour admirer la vue. Superbe vue d’ailleurs qui a un avantage par rapport à celle de l’Empire State Building, on peut voir l’Empire State Building 🙂 Mais comme on dit une image vaut mille mots (Oui je sors des expressions toutes faites et alors ? )

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Pour continuer dans les visites, nous avons pris un bus à étage qui nous balade dans toute la ville avec des commentaires super intéressants mais que j’ai déjà oubliés. Sachez que à New-York ces bus sont blindés, mais là coup de chance on en trouve un avec plein de places à l’étage, le petit soucis c’est qu’il n’y a pas de toit sur ces bus à étage. Là vous regardez dehors, vous vous dites que par ce beau temps, c’est aussi bien d’être dehors à l’air frais. Mais rappelez-vous de ce petit détail, ON EST EN PLEIN MOIS DE JANVIER. Et ça caille de fou. On a beau avoir un gros manteau on a tellement tellement tellement froid. D’un autre côté ça nous permettait de voir des bâtiments connus comme par exemple la Trump Tower. Du coup, suite à une réflexion d’environ 17 secondes nous avons décider d’écourter la visite et on s’est dépêché de trouver un bar pour boire une bière bien fraîche pour nous remettre de nos émotions (Non ce n’est pas logique mais on s’en fout).

Pour finir les visites, nous avons fait également l’Empire State Building mais de nuit cette fois. Je vous aurais bien donné plus de détails mais ma connaissance de l’Empire State Building s’arrête à c’est un trèèèèèèèès grand immeuble situé dans le quartier de Midtown au 350 de la 5ᵉ Avenue, entre les 33ᵉ et 34ᵉ rues qui mesure environ 381m  de haut et dont la construction a coûté 24 988 000 $US. On a pris des super photos (bon j’avoue j’ai un peu copié les réglages de prise de vue de mon voisin ^^).

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Au cours de notre séjour, nous avons pris le soin de nous hydrater régulièrement aux différents établissement que nous avons rencontré sur notre route (Non je ne suis pas alcoolique, d’ailleurs j’ai pris juste de l’eau avec du houblon dedans). D’ailleurs si on peut vous conseiller un bar, c’est le Please Don’t Tell, un petit bar à cocktail sur Manhattan, un peu ambiance prohibition. Une fois arrivé à l’adresse indiqué, je pense que vous serez dans l’obligation de passer un appel à un ami pour avoir une chance de vous désaltérer, je ne vous en dis pas plus.

5 PDT Hong Kong at The Landmark Mandarin Oriental - Interior (1)

Finalement la soirée du nouvel an est arrivée. Une soirée avec open bar et tout et tout. Une soirée avec des billets VIP s’il vous plait, Open Bar dans Manhattan avec une piscine et rooftop on attend ça avec impatience. Margot, Julie et Sonia ont mis leurs plus belles robes, je me suis même mis en costume, c’est vous dire. Sûrement qu’un maître d’hôtel va venir vous ouvrir la porte et nous proposer de porter nos manteaux. Baaaaah comment dire, c’était pas exactement l’ambiance. Déjà on attendu 15-20 minutes pour rentrer. Encore une fois, à 20° aucun soucis, au contraire mais là bah c’était vraiment 15 looooongues minutes. Mais ça encore, un endroit sélectif comme ça c’est normal d’avoir de l’attente. Au moins, il reste l’open bar! Bon, open bar certes, mais c’est soumis à la condition d’arriver jusqu’au bar et ça c’était pas gagné vu le monde qu’il y avait. On a quand même réussi à arriver à notre table après avoir vaillamment repoussé des américains complètement bourrés. On est pas installé depuis 5 minutes que les gens se mettent à danser sur nos manteaux qui étaient sur la banquette (pour laquelle on avait déboursé une belle somme) et mon cocktail (enfin mon verre d’eau plutôt vu la quantité d’alcool) était déjà par terre. Résultat, on a fait le décompte et à minuit bim on était rentré.

Mais dans l’ensemble, on a beaucoup aimé New-York, tellement qu’on y retourne bientôt.

Ah oui et au fait, BONNE ANNÉE 2018.

 

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Curiosités, Escapades

Washington

Bon j’espère que la série « Les frenchies font un mariage américain » vous a plus.  Ce qu’on ne vous a pas dit (bah oui on garde quelques secrets pour nous sinon on aura rien à raconter en revenant) c’est que Richmond c’est loiiiiiiin du Canada. Du coup on a fait deux stops en descendant, un premier à Dickson-City et un second à Washington DC (et non de là bah XDDD bon ok je ne vais peut-être pas la laisser cette blague, elle est vraiment trop nulle).

Aaaah Dickson-City,  superbe ville du XIX siècle, bien connue pour, heuuuu, bah pour rien en fait. En vrai, il n’y a rien à Dickson-City. Si vous avez gagné un superbe voyage all inclusive à Dickson-City franchement je vous conseille d’apporter de la lecture ou un sudoku, enfin, de quoi vous occupez quoi (vous ne pourrez pas dire qu’on ne vous à pas prévenu).

Une fois les visites terminées à Dickson-City, direction Washington. Là Washington, il y a de quoi faire des visites, c’est hyper stylé. A peine arrivé au AirBnB qu’on repart aussitôt  voir un peu à quoi ressemble la capitale des États-Unis. Et puis bon, vu qu’il fait 1° on y va pas trop couvert, on sort d’un hiver québécois alors c’est presque l’été pour nous. GRAVE ERREUR !!!! Non mais on veut faire les malins sous (heuu prétesque ? prétexte? ah oui c’est comme ça que ça s’écrit ^^’) prétexte  qu’il n’y a pas de neige, qu’on a fait quand même deux demi-hiver au Canada, qu’on sait de quoi on parle, on en a vu d’autres non mais ho. Je sais que je me répète mais encore une fois, GRAVE ERREUR !!!! Nous avons eu tellement froid. On a tenté hein, on a vu le capitole, on a commencé à vouloir aller à la maison blanche, prendre une petit thé avec Donald, lui dire notre façon de penser tout ça tout ça, mais finalement, on a décidé d’aller prendre… Bah une bière évidemment.

Et c’est là que les ennuis commencent. Enfin, les ennuis tout est relatif, on s’entend bien, mais quand même. On tombe sur un bar tout à fait sympa, une ambiance à la fois moderne et audacieuse (oui ça ne veut pas dire grand chose mais dans le contexte ça sonne bien). On commande donc deux bières histoire de se réconforter après toutes ces épreuves. On nous demande des pièces d’identité, pas de soucis, c’est assez classique aux États-Unis, donc même si on a tous les deux 26 ans passés nous donnons deux permis de conduire québécois avec grand plaisir (les permis de conduire sont des pièces d’identité reconnues). Et là, le scandale du siècle. Le monsieur nous indique que les pièces d’identité étrangères ne sont pas acceptées et que si on veut boire nos bières il doit voir nos passeports. Comme nous ne nous baladons pas avec nos passeport sur nous la plupart du temps, on a fait comme dans les films : « Can I speak to the manager please? » avec mon plus bel accent. Là dessus, un monsieur arrive tout gentil, demande à voir nos carte, les regarde à la lumière, les corne, la fait passer au microscope polarisant, a vérifié nos empruntes digitales, nous fait un QCM en 20 questions sur les différentes informations écrites sur nos pièces d’identité (ok peut être j’abuse un peu mais on voulait juste boire une bière) pour finalement nous dire que c’est bon on peut boire. Après tout ça, nous sommes partis dans un silence méprisant sans prendre nos bières. Enfin, c’est ce qu’on aurait dû faire, finalement on a quand même bu nos bières. Mais on a mis que 10% de pourboire et bim bien fait, attends le mec il a rien vu venir! Donc un conseil, si vous allez à Washington un jour évitez ce bar dont j’ai oublié le nom (encore une fois vous ne pourrez pas dire qu’on ne vous a pas prévenu 😉 ).

On a fini la visite de Washington le lendemain, mieux couvert parce qu’on a appris de nos erreurs. Mais avant ça il a fallu se garer, et vu qu’on est touriste, on ne comprend pas toutes les règles où on peut et où on ne peut pas laisser la voiture. On trouve une place mais dans le doute, on va quand même aller voir un policier savoir ce qu’il en pense. Et ça tombe bien un voilà justement un. Donc je lui fais un petit signe pour lui dire que je viens lui parler on ne veut quand même pas finir cribler de balles à cause d’un malentendu.  Il m’a très gentiment fait comprendre que si j’avançais plus près de lui je risquais de finir en prison et que si j’avais une question il valait mieux que je lui demande de là. Comme il a demandé gentiment (et que accessoirement il était quand même bien armé) je n’ai pas bougé et j’ai posé ma question. Il m’a tout aussi gentiment répondu que si je voulais retrouver ma voiture, il serait souhaitable de la bouger dans les plus bref délais. Donc nous sommes repartis et finalement tout est bien qui finit bien. Petite visite des nombreux monuments de Washington et hop c’est parti pour le mariage américain 🙂 Bon en vrai on a mis 4h30 pour faire 180 km et Google nous a suggéré de passer par les terrains militaires du FBI  (Noooon Monsieur Google je ne ferais pas demi-tour, le monsieur là bas il était quand même armé et même s’il nous a laissé repartir d’où on venait il n’avait pas l’air de rigoler).

Et après toutes ces aventures nous voici enfin arrivés au mariage.

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Un mariage à l’américaine – épisode 5 « Et après? Le post-wedding lunch! »

Mais comment ça ce mariage n’est pas fini? Il y a autre chose après la réception? Chacun n’est pas rentré chez soi? Eh non! Pour se retrouver dans un cadre plus tranquille, les parents de la mariée ont organisé un post-wedding lunch (un déjeuner post-mariage pour ceux qui ne sont pas bilingue), chez eux.

Ce qu’il faut savoir, c’est que la maison dans laquelle ils habitent est celle où j’ai séjourné il y a maintenant 14 ans. J’étais donc extrêmement excitée de retourner là bas et de retrouver tant de souvenirs! A peine arrivée, je me souviens de mon arrivée à l’époque, allez, petit bonus, la photo de l’époque!

cute

Mais regardez moi ces ptites bouilles!

Vous voyez la petite en bas? Elle a 20 ans et fait 1m80, voilà.

L’ambiance est très décontractée, la table remplie de nourriture! Ce moment nous permet de discuter un peu plus tranquillement avec tout le monde, en picorant (dévorant) quelques victuailles.

Je suis vraiment aux anges de pouvoir reparler à cette famille, géniale, on se met à jour sur les vies des uns et des autres, on se souvient du bon vieux temps, c’est un vrai beau moment de partage.

Dans le jardin, un food truck de burger est installé, un vrai!

Burgers

Miam!

C’est un vrai délice, depuis d’ailleurs, Raphaël me demande tout le temps de retourner en Virginie pour en remanger (soit dit en passant à 1400km de chez nous).

Nous serions bien restés plus longtemps, malheureusement une longue route nous attends jusqu’à New York et nous filons rapidement. Avant de partir, je prend une petite photo pour le souvenir!

Devant la maison

La maison n’a pas changé, moi si.

Et voilà, le week-end touche à sa faim. Je me répète mais j’ai été super heureuse de revoir les Reid. Un grand merci à eux de nous avoir accueilli comme si nous étions de la famille. Un grand merci tout particulier à Nana, la grand-mère de Sarah, qui nous a parlé pendant tout le week-end, nous a posé plein de questions sur nos vies et nous a fait nous sentir comme chez nous.

Sarah, si tu passes par là (je sais que tu vas passer par là), tu es une fille géniale, joyeuse et inspirante, je suis très heureuse que tu ai croisé ma route, je te souhaite tout le bonheur du monde avec ton adorable mari!

Et voilà, cette petite série est terminée, j’espère qu’elle vous a plus, mais ne vous inquiétez pas, il y a des nouveaux articles dans les tuyaux qui arrivent très bientôt!

Margot

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Un mariage à l’américaine – épisode 4 « La réception »

La cérémonie c’est une chose mais il y a ensuite la réception, on mange, on danse, on sociabilise, il ne s’agit pas de ressembler à Joe le claudo. L’élégance à la française était à défendre que diable. Au début de cette journée de mariage, j’ai donc décidé de passer par la case coiffeur pour être totalement bella, faut pas déconner! Après le brushing le plus LOOOOONG du monde et un passage au fer à boucler, me voilà parée d’un savant wavy romantic façon reine du bal de promo. Maquillage, collier de pierres précieuses brillantes,  Raphaël fait péter le costume, et POUF, deux beaux-gosses.

A peine remis de nos émotions de l’église, nous voilà donc partis à la réception. Celle-ci a lieu dans un hôtel particulier, classé monument historique s’il-vous-plaît! Avant le repas qui se déroule dans la salle de bal, il y a le cocktail. Nous déambulons alors dans 3 salons, encore décorés pour les fêtes (petit rappel, nous sommes le 29 décembre), ambiance club de la haute société du XIXe siècle, il y a même un pianiste!

 

Nous prenons un verre et picorons quelques petits fours distribués par les serveurs sur des plateaux. Il y a même des plateaux de crevettes avec la sauce au milieu comme dans les films.

Nous papotons avec différentes personnes, notamment avec les sœurs et le frère de Sarah, la mariée et puis ça y est! C’est l’heure d’entrer dans la salle de bal pour la suite du programme.

Mais à peine entrés, quelque chose cloche. Je regarde Raphaël, il me regarde, je le reregarde. Montée du rythme cardiaque et sueurs froides. Il n’y a pas de plan de table! Mais mais mais! Comment on va s’en sortir?!? Avec qui se met-on à table? Et si les gens nous refusent à leur table, qu’on se retrouve tous seuls, ou pire, qu’on est séparés? Déjà que je ne connais pas grand monde mais Raphaël ne connait personne! Tout se chamboule et je suis à deux doigts de m’évanouir… Quoi? J’en fait trop? Bon oui, peut-être qu’on n’est pas sur la catastrophe du siècle non plus. Finalement, on se rend très vite compte qu’il n’y a pas de place assises pour tout le monde, et que des petites tables debout sont réparties un peu partout. Avec d’autres invités, on finit par s’accouder avec notre verre au fond de la salle, tels les bons élèves que nous sommes.

Là, le show commence, le groupe se met en place et annonce avec force et enthousiasme l’arrivée de la wedding party. L’ambiance est très détendue, tout le monde applaudit et une superbe ovation est faite aux jeunes mariés quand ils arrivent. Ils entament ensuite leur première danse, savamment répétée et pleine de complicité.

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Après cette danse, celle de la mariée et de son père, puis celle du marié et de sa mère. Viennent ensuite les toasts des différents proches du couple. Ceux-ci sont très touchants et j’avoue avoir versé ma petite larme.

Le buffet est alors ouvert! Il y en a pour tous les goûts, mention particulière au stand « cuisine de sud » (les mariés viennent de Virginie et de Caroline du nord, qui même s’il y a nord dans le nom, est un état du sud), c’est gras, c’est sucré, c’est délicieux. Nous avons tous les deux tellement mangé que nous n’avons même pas de place pour le dessert! Dessert pourtant magnifique et, soit dit en passant, préparé par la mère du marié!

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C’est pas beau ça?

Nous avons ensuite dansé et dansé, tantôt sur la musique du (très bon) groupe qui animait le mariage, tantôt sur une playlist choisie par les mariés.

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Fred Astaire et Ginger Rogers

Il y a bien sûr eu le traditionnel lancer du bouquet (ne me demandez pas pourquoi mais Raphaël m’a totalement distraite à ce moment précis, bizarre…).

Nous étions prêt à danser toute la nuit! Mais, parce qu’il y a un mais, vers 23h30 environ, le groupe a annoncé « This is the last dance », quoi? Et effectivement, après la chanson, les lumières se rallument et POUF, rideau, c’est terminé. J’ai tourné la tête à droite à gauche, personne n’avait l’air plus étonné que ça. Alors depuis, j’ai fait mes petites recherches et effectivement, les mariages se terminent souvent vers ces heures là aux Etats-Unis, c’est sûr que ça change des 4h du matin fréquents en France! Mais, je dois accorder une chose, au moins, personne n’étaient en train de comater ivre sur sa chaise pendant que tonton Lucien chante avec passion les Lacs du Connemara ! Et puis, nous avions 7h de route à faire pour New  York le lendemain, alors autant être frais!

Finalement, nous avons, équipés de sorte de petites baguettes à ruban et à grelot, fait une haie d’honneur pour le départ des mariés (ça aussi ça fait bizarre, les mariés qui partent les premiers).

Nous avons passé une superbe soirée, avec toujours cette impression d’avoir été figurants d’une comédie romantique.

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Tchin!

Demain, le dernier épisode, parce que le mariage n’est pas tout a fait terminé…

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Un mariage à l’américaine – épisode 3 « Un cérémonie comme dans les films »

Nous voilà donc partis pour l’église. Celle-ci est vraiment très belle, c’est une petite église assez bucolique, avec des petites lumières qui décorent la devanture et tout autour.

Tout le monde prend place peu à peu, je prend plaisir à observer toutes les belles tenues des uns et des autres. Raphaël est pris d’une petite panique en croyant qu’il est le seul sans cravate, mais heureusement, une bande d’amis décontractés – et donc sans cravate – le sauve de l’incident diplomatique.

Tout se calme, tout le monde est assis, ça y est ça commence.

La cérémonie,  célébrée en partie par le père du marié lui-même pasteur, se passe comme dans les films. Arrivée de la « wedding party », c’est à dire les témoins (les « groomsmen ») et les demoiselles d’honneur (les « bridesmaids »). Ces dernières sont très belles dans différentes robes dorées. Le marié arrive au bras de sa mère. Puis enfin, tout le monde retient son souffle et la mariée entre, accompagnée par son père tout ému. Elle porte la robe que sa grand-mère, puis sa mère, ont porté à leur propre mariage. La fameuse phrase « si quelqu’un s’oppose à ce mariage qu’il parle maintenant ou se taise à jamais retenti » (rire dans l’audience quand le marié se retourne vers les invités d’un air menaçant). Enfin, les consentements sont échangés, les alliances enfilées et les mariés peuvent s’embrasser.

Tout est à la fois totalement cliché et complètement authentique. La complicité est évidente entre les 2 amoureux et on se laisse emporter par la magie du moment.

C’est beau quand même, un mariage.

La suite bientôt dans sur les internets, la réception!

 

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Un mariage à l’américaine – épisode 1 « Avant le mariage »

Certains le savent, d’autres non, j’ai eu la chance étant plus jeune de partir deux fois en échange aux Etats-Unis, en Virginie pour être précise. La première fois à 9 ans (presque 10), et la deuxième à 12 (presque 13). J’étais jeune, certes, mais ces voyages m’ont beaucoup marquée et je remercie très fort mes parents d’avoir envoyé l’enfant si jeune que j’étais là-bas.

J’ai été particulièrement marquée par le deuxième séjour, la famille qui m’a accueillie pendant ces deux semaines était la plus adorable et ouverte qu’on puisse imaginer. Je me suis instantanément sentie faire partie de la famille et ce sentiment ne m’a jamais vraiment quitté. J’ai passé une grande partie de mon temps avec l’aînée, Sarah, qui s’est occupée de moi comme une grande sœur.

Bond dans le temps 13 ans plus tard. J’apprends les fiançailles de Sarah et de son amoureux. Nous avions un peu repris contact depuis mon déménagement de l’autre côté de l’Atlantique avec un projet de se revoir (eh oui, la Virginie, c’est plus près de Montréal que de Paris), alors j’avoue qu’un petit espoir s’est formé en moi, et si j’étais invitée? La réponse n’a pas tardé à venir, un petit message de Mary-Ann, la maman, me disait que Sarah serait très heureuse de me voir à son mariage, cela tombait bien, moi aussi. Le mariage était le 29 décembre, les billets pour rentrer à Noël coûtaient 3 reins et demi, les planètes étaient alignées. Un Raphaël convaincu plus tard, c’était décidé, on y allait (un conseil pour convaincre un Raphaël sauvage, faites lui croire qu’il va falloir prendre l’avion, puis finalement, dites lui qu’on ira en voiture, IMPARABLE).

Qu’est-ce que je pouvais être excitée! Bon déjà, je n’ai pas été à beaucoup de mariage dans ma vie. Mais là, c’était un mariage américain. Est-ce que ça allait être comme dans les films? J’avais de quoi fantasmer! Réponse à l’invitation, achat de tenue, petits bijoux, costume neuf pour Raphaël, cadeau envoyé, nous étions fin prêts.

Prêt pour? La première étape bien sûr, le fameux, l’unique « Dîner de répétition », mais ça, ça sera pour le prochain épisode demain!

 

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Un Noël au chalet

Ho, ho, ho c’est le père Noël qui arrive (avec trois mois de retard mais mieux vaut tard que jamais n’est-ce pas et puis finalement c’est qu’une question de point de vue, si ça se trouve il a beaucoup d’avance) et qui vient vous raconter notre Noël.

L’avantage d’être ici, c’est qu’on a 90% de chance d’avoir un Noël blanc, le désavantage d’être ici c’est qu’on a 90% chance d’avoir un Noël blanc. Comment ça ça n’a pas de sens ce que je dis? Alors déjà, vu que c’est moi qui écrit bah je pense que j’ai encore le droit de d’écrire ce que je veux. Par exemple je peux écrire qlkjfsdfj dksjf et personne ne pourra m’en empêcher MHOUAHOUA. Et ensuite soyez pas si impatient je vais vous expliquer. Donc voilà, un Noël blanc c’est trop bien, il y a de la neige partout, on peut faire des batailles de boules de neige et c’est vachement plus pratique pour faire atterrir un traineau de père Noël (la dernière fois qu’il a essayé sur l’herbe ça s’est fini avec 6 pattes cassées de rennes et la soirée aux urgences donc bon). Mais par contre la neige ça devient problématique quand on doit aller loin, par exemple dans le chalet où on passait Noël. Et que du coup, au lieu de mettre 2h, on en met 4.

Mais bon, on a fini par arriver au chalet (je vous passe le moment où, pensant suivre le GPS, on s’est retrouvé au milieu d’un champ sur un chemin de terre). Et le chalet, bah je vous laisse juger par vous même :

 

C’est classe pas vrai? C’est un petit énorme chalet près du mont Tremblant avec table de ping-pong / billard / jacuzzi bref vraiment super stylé 🙂

Et puis vu qu’on était au mont Tremblant on a passé le jour du réveillon sur les pistes (bon ok la demie-journée parce que j’ai eu du mal à me lever le matin). ZOoo (je fais bien le bruit de la vitesse hein 🙂 ) descentes à 100 km/h , double salto arrière, salto avant, on s’est bien amusé :). On a même dû refuser une offre pour participer aux JO d’hiver sous la bannière canadienne vu qu’on avait pas la nationalité. Comment ça je mens, heuuu même pas vrai, d’abord vous étiez pas là! Alors heu bon on ne peut plus romancer un peu ses articles sans qu’on soit accusé de mensonge. D’ailleurs on dit des mensonges ou des menteries ? Ni l’un, ni l’autre on dit la vérité.

 

Mais que serait Noël sans repas? Champagne, foie gras, petits fours (huitres aussi mais comme j’aime pas ça compte pas 🙂 ), nous avons même fait cuire une dinde de 10kg (plus de 6h de cuisson!). Bref un petit Noël très sympa sous la neige, un peu loin de la famille certes, mais on remettra ça bientôt tous ensemble 😉

Une fois bien repu, nous sommes partis vers les United States of America pour la suite des réjouissances, mais ça c’est une autre histoire.

Ciao.

Toujours moi 😉

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