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Les vacances continuent

Hello,hello,

Nous voici de retour après deux semaines de super vacances en France. Et comme les vacances c’est toujours triste quand ça s’arrête nous avons décide de nous faire un petit weekend pour nous consoler. Oui je sais vous aller me dire publicité mensongère, nous on s’attend à ce que tu nous parles de tes vacances et là on vient d’apprendre que ça ne sera que le récit d’un week-end. Et bien au risque de vous voir fermer votre navigateur de rage, de voir votre écran traverser la pièce et votre unité centrale défoncée a coup de masse, je suis au regret de vous dire que ça ne sera pas le récit d’un week-end entier mais seulement de 4 heures. Vous êtes déçus ? Bah c’est comme ça la vie est parfois injuste mais je suis sur que vous trouverez en vous le moyen de passer outre votre frustration 🙂

Du coup, ce week-end, on l’a fait grâce à mes collègues de Monoprix que je voudrais encore une fois beaucoup remercier. Ils m’ont offert en plus du chien de traineau, un repas en train touristique et c’était vraiment super.

Notre récit commence un samedi matin, eh oui on est des dingues on se lève même le samedi matin au Québec. On est parti tranquillement à bord de notre bolide, direction Magog à environ 1h30 de Montréal. On est parti 2h avant le départ histoire d’avoir un peu de marge si on avait un soucis et je crois qu’on a bien fait. Sur la route on a eu le droit à une sacrée saucée, tellement forte qu’on eu l’impression d’avoir crevé. Le temps de s’arrêter, de vérifier que tout va bien et hop on repart. Le GPS indiquant qu’on arrive un quart d’heure avant le départ du train on ne se presse pas plus que ça. On arrive tranquillement au parking et là on reçoit un appel pour savoir si on allait bientôt arriver et qu’il faudrait qu’on accélère. Du coup on se dépêche on monte en vitesse dans un petit train électrique (comme ceux qui transporte les touristes dans toutes les villes du monde) et on nous emmène en 4e vitesse à la gare.

Une fois montés à bord on commence à s’installer confortablement. À peine assis le train démarre, de toute évidence, on attendait que nous.

Et nous voilà partis dans la campagne québécoise en attendant impatiemment le fabuleux repas qui nous attend. On ne va pas vous mentir, la campagne québécoise est verte, soit à cause de la pluie, soit parce qu’ils s’amusent à repeindre leur pelouse en vert. On se croirait presque revenus en Écosse!

On a pas fait 10 minutes de train que l’on devore gouluement notre entrée. Bah oui on avait faim quand même!

Hop, une forêt par-ci, un lac par-là et paf un medaillon de bœuf et un confit de canard qui apparaissent devant nous.

Le plat fini, il est temps pour nous de découvrir Sherbrooke, enfin la gare de Sherbrooke plus exactement, qui abrite un petit marché typique. Le temps d’aller du train au marché (environ 20m pour vous donner une idée), nous étions trempés comme des soupes, et des soupes bien mouillées, des bouillons même on pourrait dire. On rentre alors fissa dans le train, d’une part parce que la pluie, ça mouille (eh oui, grande découverte n’est-ce pas?), et d’autre part, parce qu’ils nous on bien fait comprendre que si nous n’étions pas là au départ du train, tant pis pour nous, on serait laissés sur place.

Heureusement, pour nous réchauffer (en ce beau mois d’août), un bon café nous attendait. Et le dessert me diriez vous? J’y viens. Une fois à peu près secs, on nous sert une petite tartelette au citron et un espèce de gâteau mal cuit au chocolat. J’ai bien essayé de me plaindre, mais Margot m’a gentiment expliqué que c’était normal, qu’on appelait ça un fondant au chocola et que si je l’ouvrais elle m’en mettait une. De toute façon, ce n’était pas mon dessert, moi j’aime même pas ça le chocolat et si elle veut se rendre malade à manger un gâteau cru, c’est pas mon problème!

Pour conclure ce voyage, nous avons eu le droit à un petit interlude musical (je sais même pas ce que ça veut dire interlude mais ça faisait classe). Une chanteuse est venu nous interpréter des classiques des grabd nom de la chanson française et québécoise. Et une chanson de Carla Bruni.

Pour résumer nous avons passé un super moment. Donc merci encore pour ce cadeau.

Quoi? Vous en voulez encore? Mais si je vous dis que c’est fini! Bon, si vous insistez, mais c’est vraiment pour vous faire plaisir!

Avant de repartir sur Montréal, nous nous arrêté dans un petit vignoble québécois où pour la modique somme de 5$ par personne, nous avons pu faire une petite dégustation fort sympathique. L’endroit est prometteur, un sympathique vigneron nous informe qu’il est d’origine champenoise et que sa spécialité est un petit mousseux très proche du champagne. Enfin, ça c’est le discours officiel pour appâter le français moyen en manque de terroir. La réalité est toute autre. À notre grande déception le champagne n’a pas de goût. Le rosé par contre a un petit de goût que je qualifierais de… colle… Le sommelier en charge de la dégustation ne retrouvait pas « l’odeur de petits fruits » du rosé, tu m’étonnes. On s’est néanmoins laissé tenter par un vin fortifié proche du pineau des Charentes, pô pire, comme disent les québécois.

Et c’est là dessus que nous concluons notre journée dans les cantons de l’est.

Raphaël

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LNI

Bon ok, c’est vrai ça fait un moment que j’avais pas écrit. Je sais je sais je vous ai manqué. Est-ce que c’est crédible si je vous dis que c’est parce que j’ai re-trouvé du travail? Non? Vous ne croyez pas que c’est une excuse valable ? Moi non plus ne vous inquiétez pas. (Vous avez remarqué comment j’ai casé ça en mode subtile? Hihi c’était pour que vous soyez rassuré).

Mais du coup I’m back et c’est pour vous parler d’un super sujet, c’est ça qui compte non ? Vous êtes toujours fachés ? Allez un petit sourire 🙂

Du coup, c’est quoi la LNI? I’m glad you ask (oui je suis bilingue pour ceux qui se poseraient la question I spikeu euh veury goud angliche). Vous connaissez la NHL? Ici on dit la LNH, Ligue National de Hockey, parce qu’on n’utilise pas de mot anglais pour un sport auquel on déchire au Québec, pas question. Enfin tout ça pour dire que la LNI c’est la Ligue National d’ …. (suspence) ….Improvisation.

Pour faire court, deux équipes de 4 jours, deux arbitres et deux présentateurs (un peu en mode hockey mais sans la glace et les patins) et hop c’est parti. Un arbitre donne les instructions par exemple : « Improvisation mixte ayant pour titre : ‘La guerre du miel’, nombre de joueurs : 1 par équipe, catégorie : chantée, durée : 5 minutes » et hop c’est parti pour 5 minutes totalement improvisée de chants sur la guerre du miel entre une guêpe et une abeille et c’est vraiment, vraiment, vraiment drole.

Bon pour tout vous avouer, on a eu une improvisation où un gars imitait l’accent du Nouveau Brunswick en faisant apparemment tout un tas de référence, tout le monde éclatait de rire mais on a vraiment rien compris, mais vraiment rien du tout. Mais à part ça on a bien rigolé.

En fait ça reprend tous les codes du hockey, l’arbitre est habillé en rayé noir et blanc, il se fait siffler quand il prend des mauvaises décisisions et même quand les gens sont vraiment pas contents ils lui lancent leurs chaussures. Par contre on ne sait pas comment ils repartent après. Sans doute via la ville sous-terraine bien au chaud 🙂 Un moment l’arbitre a même expulsé un joueur sous prétexte qu’il a utilisé la réaction du public pour faire rire. Si nous on a bien rigolé, on ne plaisante pas avec l’improvisation.

Et à la fin de chaque impro, tout le monde vote pour l’équipe qu’il a préféré, la majorité l’emporte et s’il y a un doute les arbitres recomptent à la main. Comment qu’on fait pour voter ? C’est une vrai bonne question que vous posez là.  Je ne sais pas si je vais vous décevoir mais on a pas une tablette (oui sinon les arbitres ne recompteraient pas à la main voyons 🙂 ). En fait c’est assez simple, on a deux cartons et on montre la couleur de l’équipe pour laquelle on vote.

Voilà vous savez tout de la LNI, n’hésitez pas à y aller si vous avez l’occasion 🙂

 

Raphaël

 

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