Escapades

Un mariage à l’américaine – épisode 1 « Avant le mariage »

Certains le savent, d’autres non, j’ai eu la chance étant plus jeune de partir deux fois en échange aux Etats-Unis, en Virginie pour être précise. La première fois à 9 ans (presque 10), et la deuxième à 12 (presque 13). J’étais jeune, certes, mais ces voyages m’ont beaucoup marquée et je remercie très fort mes parents d’avoir envoyé l’enfant si jeune que j’étais là-bas.

J’ai été particulièrement marquée par le deuxième séjour, la famille qui m’a accueillie pendant ces deux semaines était la plus adorable et ouverte qu’on puisse imaginer. Je me suis instantanément sentie faire partie de la famille et ce sentiment ne m’a jamais vraiment quitté. J’ai passé une grande partie de mon temps avec l’aînée, Sarah, qui s’est occupée de moi comme une grande sœur.

Bond dans le temps 13 ans plus tard. J’apprends les fiançailles de Sarah et de son amoureux. Nous avions un peu repris contact depuis mon déménagement de l’autre côté de l’Atlantique avec un projet de se revoir (eh oui, la Virginie, c’est plus près de Montréal que de Paris), alors j’avoue qu’un petit espoir s’est formé en moi, et si j’étais invitée? La réponse n’a pas tardé à venir, un petit message de Mary-Ann, la maman, me disait que Sarah serait très heureuse de me voir à son mariage, cela tombait bien, moi aussi. Le mariage était le 29 décembre, les billets pour rentrer à Noël coûtaient 3 reins et demi, les planètes étaient alignées. Un Raphaël convaincu plus tard, c’était décidé, on y allait (un conseil pour convaincre un Raphaël sauvage, faites lui croire qu’il va falloir prendre l’avion, puis finalement, dites lui qu’on ira en voiture, IMPARABLE).

Qu’est-ce que je pouvais être excitée! Bon déjà, je n’ai pas été à beaucoup de mariage dans ma vie. Mais là, c’était un mariage américain. Est-ce que ça allait être comme dans les films? J’avais de quoi fantasmer! Réponse à l’invitation, achat de tenue, petits bijoux, costume neuf pour Raphaël, cadeau envoyé, nous étions fin prêts.

Prêt pour? La première étape bien sûr, le fameux, l’unique « Dîner de répétition », mais ça, ça sera pour le prochain épisode demain!

 

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Un Noël au chalet

Ho, ho, ho c’est le père Noël qui arrive (avec trois mois de retard mais mieux vaut tard que jamais n’est-ce pas et puis finalement c’est qu’une question de point de vue, si ça se trouve il a beaucoup d’avance) et qui vient vous raconter notre Noël.

L’avantage d’être ici, c’est qu’on a 90% de chance d’avoir un Noël blanc, le désavantage d’être ici c’est qu’on a 90% chance d’avoir un Noël blanc. Comment ça ça n’a pas de sens ce que je dis? Alors déjà, vu que c’est moi qui écrit bah je pense que j’ai encore le droit de d’écrire ce que je veux. Par exemple je peux écrire qlkjfsdfj dksjf et personne ne pourra m’en empêcher MHOUAHOUA. Et ensuite soyez pas si impatient je vais vous expliquer. Donc voilà, un Noël blanc c’est trop bien, il y a de la neige partout, on peut faire des batailles de boules de neige et c’est vachement plus pratique pour faire atterrir un traineau de père Noël (la dernière fois qu’il a essayé sur l’herbe ça s’est fini avec 6 pattes cassées de rennes et la soirée aux urgences donc bon). Mais par contre la neige ça devient problématique quand on doit aller loin, par exemple dans le chalet où on passait Noël. Et que du coup, au lieu de mettre 2h, on en met 4.

Mais bon, on a fini par arriver au chalet (je vous passe le moment où, pensant suivre le GPS, on s’est retrouvé au milieu d’un champ sur un chemin de terre). Et le chalet, bah je vous laisse juger par vous même :

 

C’est classe pas vrai? C’est un petit énorme chalet près du mont Tremblant avec table de ping-pong / billard / jacuzzi bref vraiment super stylé 🙂

Et puis vu qu’on était au mont Tremblant on a passé le jour du réveillon sur les pistes (bon ok la demie-journée parce que j’ai eu du mal à me lever le matin). ZOoo (je fais bien le bruit de la vitesse hein 🙂 ) descentes à 100 km/h , double salto arrière, salto avant, on s’est bien amusé :). On a même dû refuser une offre pour participer aux JO d’hiver sous la bannière canadienne vu qu’on avait pas la nationalité. Comment ça je mens, heuuu même pas vrai, d’abord vous étiez pas là! Alors heu bon on ne peut plus romancer un peu ses articles sans qu’on soit accusé de mensonge. D’ailleurs on dit des mensonges ou des menteries ? Ni l’un, ni l’autre on dit la vérité.

 

Mais que serait Noël sans repas? Champagne, foie gras, petits fours (huitres aussi mais comme j’aime pas ça compte pas 🙂 ), nous avons même fait cuire une dinde de 10kg (plus de 6h de cuisson!). Bref un petit Noël très sympa sous la neige, un peu loin de la famille certes, mais on remettra ça bientôt tous ensemble 😉

Une fois bien repu, nous sommes partis vers les United States of America pour la suite des réjouissances, mais ça c’est une autre histoire.

Ciao.

Toujours moi 😉

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Tadoussac

Dans cet article, nous allons parler de la fabuleuse cité légendaire de Tadoussac. Une légende raconte qu’un indien du nom de Teaoulpa fît un rêve d’une grande baleine bleue avec des milliers d’étoiles et une carte menant à la cité perdue de Tadoussac. Ce rêve le hanta toute sa vie mais il finit par découvrir cet endroit en l’an de grâce 2012 au détour d’une randonnée avec son ami Jean-Marcel et ils décidèrent d’ouvrir un centre de croisière sur le fleuve pour admirer les baleines, les milliers d’étoiles représentant les centaines de touristes qui prennent en photo les mammifères marins. Cette légende est-elle vrai ? Nous ne le saurons sans doute jamais. Enfin moi personnellement j’émets quelques doutes mais ça n’engage que moi.

Tadoussac, c’est une ville du Québec réputée pour ses croisières sur le fleuve Saint Laurentpour admirer les baleines et autres espères marines. Alors si vous vous attendez à voir de magnifiques photos de baleines sautant dans l’eau au soleil couchant, vous allez être déçus. Si vous vous attendez à voir un petit point noir au milieu de l’eau, pareil.

C’était un peu avant Halloween (c’est pour vous dire si ça fait un moment … mais bon comme ça on se souvient et c’est cool), nous sommes allés à Tadoussac avec deux amies de Margot. Nous avons vécu plusieurs péripéties au cours de ce voyage (combat avec un ours, rencontre d’un crocodile qui s’était perdu, toilettes bouchées mais on garde les détails pour l’adaptation du blog au cinéma). Au péril de notre vie nous sommes donc arrivé dans la petite ville de Tadoussac, une jolie petite bourgade québécoise mais comment dire, vachement vide, oui je crois que le mot c’est vide. Ou alors calme, mmmm, en tout cas il n’y avait pas grand monde en ville. Enfin pas grand monde, j’abuse peut être un petit peu, en vrai c’est juste que tous les habitants étaient tous au même endroit, dans le restaurant au dessus de notre chambre à partir de 7H00 du matin…

Même si c’était la fin de saison, nous avons fait une petite croisière (si on ne voit pas de baleines, on est remboursé, elle est pas belle la vie? Alors bon on a pas grand chose à perdre). Donc c’est par une belle journée ensoleillée froide et pluvieuse que nous avons rejoins le pont d’embarcation à la découverte des baleines (heureusement qu’ils sont sympas et qu’ils nous ont passé des manteaux) . Première chose que l’on apprend, lesmarsouins ne comptent pas comme des baleines et il y en a tellement qu’on ne va pas s’arrêter les observer (Pourquoi je vous dis ça ? Vous verrez mais c’est important pour la suite donc un conseil prenez des notes). Bonne nouvelle donc parce que nous ce qui nous intéresse c’est les grosses baleines à bosse. Mais malheureusement, au bout de deux heures de balade (et deux heures de balade sous la pluie et le froid bah comment dire, ça passe leeeeentement) toujours rien. Quand tout à coup (ouuuu suspence) on s’arrête. Là tout le monde cherche des yeux une queue de baleine, quelque chose qui nous dise qu’on a pas fait tout ça pour rien. Le capitaine nous pointe un point pas très loin du bateau « Regardez des marsouins ». CIMER, en gros ça veut dire qu’on ne se fera pas rembourser parce que on s’est arrêté 2 minutes voir des baleines qui ne comptent comme pas des baleines mais qui pour le remboursement, comptent comme des baleines.(Comment ça vous n’étiez pas au courant que les marsouins n’étaient pas des baleines ? Mais je vous avez dit de prendre des notes voyons.)

Pour se réchauffer(et se consoler parce qu’on est triste quand même de pas avoir vu de baleines) on a descendu deux bouteilles de vins et fait un apéro dans la chambre parce que bon hein il ne faut pas déconner quand même.

Le lendemain, retour à Montréal, mais vu qu’il faisait beau, on s’est arrêté dans un parc national avec des chaises géantes (Avouez ça aurait été dommage de louper ça) et au final on a vu en touuuuuuuuuuuuut petit une touuuuuuuuuuute petite tâche blanche sur le fleuve et il y a une touuuuuuuute petite chance que ça soit un béluga du coup on est reparti quand même contents.

Au final, on était peut être un peu déçu de ne pas avoir vu de baleines mais on va y retourner plus tôt l’année prochaine, et vu qu’on s’y prend à l’avance, on a commandé aux responsables des baleines un double salto arrière de deux baleines à bosse comme ça on pourra mettre des photos 🙂

See You.

Moi.

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Week-end Nature

Comme vous le savez probablement nous avons déjà fait quelques week-end histoire de prolonger les vacances notamment un au camping. Comment ça vous ne vous rappeler pas ? Ça ne fait pas si longtemps voyons ? Vous vous souvenez pas la pluie les galères pour allumer le feu, tout ça? Ah vous voyez ça vous reviens. Et ben laissez-moi vous dire que c’est quand même vachement mieux quand il ne pleut pas. Si, si je vous jure, on est pas mouillé du matin au soir, on dort au sec et c’est beaucoup plus facile d’allumer un feu 🙂 On a testé avec ma cousine dans le parc de la Mauricie, c’était vachement sympa. Tellement sympa même qu’on a décidé d’y retourner deux semaines plus tard. Au programme (voyure? heu voyation? heu non vision mwouais observation c’est mieux) observation d’orignaux et d’ours. Alors on ne se moque pas de vous hein, vous vous attendiez à un article montage de tentes et chamallows grillés et à la place vous avez le droit à nos péripéties animaux sauvages, la chance non ? Bon on ne s’emballe pas trop hein, on ne sait jamais il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant l’avoir tué (rooo comment elle est trop bien placée cette expression, je parle d’observation d’ours et bim l’expression qui va avec).

 

 

Alors pour voir les caribous orignaux (je me trompe tout le temps, alors à partir de maintenant si vous lisez caribou, traduisez orignal, parce que oui ça n’a rien à voir ce n’est pas du tout le même animal ça serait comme confondre une renne et un élan, trop la honte quoi), c’est levé 4h00 du matin. Et oui ça se mérite l’orignal. Direction un lac à une heure de route pour faire une session canoë avec l’espoir de croiser un orignal en train de se désaltérer. Alors je ne sais pas s’il y avait une grosse soirée d’orignaux la veille, mais on a pas vu le début d’un museau d’orignal, rien du tout, nada, n’insistez pas rien je vous dis.  Par contre, on a eu le droit à un superbe levé de soleil sur le lac, il y a avait une ambiance presque magique avec la vapeur d’eau. Vraiment très stylé. On a pagayé pendant une heure et demie et finalement on est rentré à l’hôtel. Là dessus on est reparti direct, randonné de 25km 2000m de dénivelé la totale … Mais non je rigole, on est allé se coucher parce que bon se lever à 4h00 un samedi matin, moi après je suis fatigué et puis bon c’est le week-end quand même.

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Une fois reposé, on est allé faire une petite randonnée de 5km. C’était un peu le dilemme parce qu’on n’avait pas beaucoup de temps avant l’observation des ours. Du coup on est allé un peu vite mais c’était vraiment sympa, on a fait le tour d’un lac et vu de superbes paysages, voyez plutôt :

 

Une fois la balade terminée, on a juste le temps de prendre un café et hop direction l’observation des ours. Alors ça a l’air cool comme ça, on dirait qu’on va se balader dans la forêt en faisant pas trop de bruit, que notre guide va nous ‘mmm le vent vient du nord-ouest, il faut se déplacer vers le sud-est en suivant les étoiles, mettez-vous de la boue pour masquer votre odeur et surtout ne faite pas de bruit’ un peu en mode aventure  quoi. Et bah première déception on part avec un groupe de 30 personnes, donc bon la discrétion ça va être compliqué. Le guide nous mène à ce qu’il appelle une cache et là on attend, sans bruit. C’est marrant, quand on attend comme ça, il y a toujours des gens pour tousser chucotter, rigoler. Et on attend, 30 minutes, une heure, et finalement on voit arriver d’un bon pas, prêt pour son grand show un ours noir. Là, c’est la star de la soirée, les flashs crépitent de tous les cotés, on se serait cru à Cannes. Et là vous vous dites sûrement, ils en ont de la chance, c’était quoi les probabilités pour qu’un ours passe juste devant leur cachette ? Et vous avez bien raison, je suis content de voir que l’on a des lecteurs toujours en quête de la bonne information, qui creusent toujours plus pour arriver à la vérité. Et bien sachez que la raison est simple, notre guide a préalablement posé de fausses pierres creuses avec de la nourriture cachée dedans. BOOOM la vérité éclate au grand jour. Pas trop déçu ? Nous, on est partagé, il faut l’avouer, mais le sentiment final c’est qu’on a quand même réussi à voir un ours donc bon.

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Pour finir ce petit week-end nature, nous avons fait un tour dans un village amérindien reconstitué, avec un guide autochtone qui était, ma foi, fort intéressant. Il nous a présenté les différentes nations amérindiennes qui existent au Canada, leur mode de vie, leurs traditions. Je ne rentrerai pas dans les détails parce que heu (vite une excuse parce que j’ai pas tout retenu) bah il est tard, vous ne devriez pas être debout à cette heure alors au lit.


Petit ajout par Margot

Comme l’a dit Raphaël, le guide était très intéressant, passionnant même. On sentait chez lui l’importance des traditions de sa nation pour lui. N’allez pas vous imaginer un bonhomme avec des plumes sur la tête dansant autour du feu (ah bah bravo les clichés). Non, il vivait de façon tout à fait moderne mais apportait une importance particulière à ses croyances et perpétuait les traditions avec sa famille. Nous avons appris l’intérêt d’un tipi (qui n’est pas une maison), l’importance du chaman ou bien comment faire de bonnes raquettes. D’ailleurs, pour notre guide, les raquettes traditionnelles et modernes permettaient de faire deux activités très différentes et avec ses amis ils appelaient les raquettes modernes leurs  »raquettes de course ».


 

Ceci conclut nos aventures natures pour l’année, parce que winter is coming comme on dit en ce moment (en vrai on est aussi allé voir les baleines mais ça sera pour une autre fois 😉 )

See you

Raphaël

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Toronto

DSC03351.JPGQui dit été dit escapade, c’est donc reparti pour une nouvelle aventure! Le père de Raphaël voyage souvent pour le travail pour installer des radars (d’avion, pas ceux pour flasher les voitures (ni pour flasher les avions d’ailleurs, juste pour les repérer dans le ciel)) et coup de bol pour nous, cette fois-ci, c’était au Canada! Bon, à Toronto, (Oulà, mais ça fait un moment que Margot a mis cet article dans les brouillons, hop je reprends les choses en main).

Donc Toronto est à 1h de vol de Montréal mais bon comme j’aime les beaux paysages et que j’aime bien prendre le temps, j’ai réussi à convaincre Margot que ça serait cool de prendre le train (non ce n’est absolument pas parce que j’ai peur de l’avion, je ne vois pas de quoi vous parlez mais alors pas du tout). Du coup au lieu d’une heure d’avion, on a fait 6h de train environ mais c’était quand même sympa (surtout le retour, on vous racontera après ^^).

La première journée on s’est baladé tranquillement, il faut dire que mon père subissait de plein fouet le décalage horaire. Au programme, petit parc, balade dans les rues et tour en bateau sur le lac. Oui parce que Toronto c’est au bord d’un lac, mais un lac tellement grand, qu’on a l’impression d’être au bord de la mer. Du coup, hop, hop, hop on monte dans un petit bateau direction les îles sur le lac Ontario. C’est vraiment sympa, les blagues du commandant de bord sont un peu nulles mais bon, la vue est top. Mais le plus simple pour se rendre compte c’est de voir les photos.DSC03352.JPG

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Impressionnant pas vrai ?

Bon après ça on est retourné se balader, un petit burger, une glace et au dodo (oui parce qu’on était quand même crevé et puis on fait encore ce qu’on veut hein).

Le lendemain, on a fait un truc. Non mais je vous raconte pas (ah bah si il va bien falloir en fait, sinon c’est quoi l’intérêt d’un blog), on est monté en haut de la tour CN pour avoir une belle vue tout ça. Et bah comment dire, c’est haut en fait, super haut. Alors c’est sûr, on a une super vue, mais bonjour le vertige. Et comme si c’était pas suffisamment éprouvant il y a un petit malin qui s’est dit « tiens ce serait drôle ce serait de mettre un plancher de verre », bah oui comme ça je peux bien voir qu’on est bien au dessus du sol, au cas ou j’aurai pas inadvertence oublié.

Pour la petite histoire la tour CN fait 553 m, mais on ne monte « qu’à » 350m environ et le records de montée à pied est de 7 min. Voilà maintenant, vous pouvez vous la péter dans des dîners mondains.

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Passées ces émotions, nous nous sommes mis en quête de nourriture (et oui le vertige ça creuse). Et sur le chemin on est tombé sur des taxis new-yorkais! Ça serait logique si on était effectivement à New-York mais là franchement ils se sont perdus ou bien ? Alors on a finalement eu l’explication, en fait, c’est moins cher de tourner des films au Canada qu’aux Etats-Unis et vu que Toronto c’est plein de gratte-ciels on peut faire passer ça pour New-York. Décidément je vous en apprends des choses.DSC03337

Une fois repus de notre repas, nous sommes allés visiter la Casa Loma, demeure qui appartenait à un riche torontais heuu torontois, enfin habitant de Toronto quoi. C’est une villa du début du XXe siècle , son propriétaire rêvait d’un château à l’anglaise où, but ultime, il pourrait recevoir la famille royale d’Angleterre, rien que ça. Il était le gadget man de son époque et installait dans sa maison les dernières technologies. On peut même y trouver une douche à jet, ce qui est plutôt inhabituel pour l’époque. Le pauvre homme a fini ruiné mais heureusement la ville de Toronto a fini par racheter le manoir menacé de destruction, aujourd’hui, la demeure est réservée aux visites et quelques films y sont régulièrement tournés (certaines scènes de l’intérieur du manoir des X-Men par exemple, la classe non?).

La visite terminée, on a à peine le temps pour une bière qu’il est déjà l’heure de reprendre le train et en « business class » s’il vous plaît. Bon les sièges sont un peu les mêmes qu’en classe économique mais là, c’est comme dans l’avion, petites boissons à gogo, un petit repas suivi d’un digestif, autant vous dire qu’on ne marchait pas tout à fait droit à la sortie du train.

Voilà j’espère que cette escapade vous a plu.

Ciao.

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ça c'est Montréal

Halloween

En attendant de supers articles à venir sur nos week-ends, nous avons décidé de faire un petite article sur Halloween ici (oui parce que si on suit notre rythme de publication on publira cet article à Noël et ça vous aurait surêment perturbés ^^).

Pendant nos trois années à Paris, nous avons acheté des paquets de bonbons à chaque Halloween dans l’espoir d’en distribuer à tous les enfants de notre immeuble. Et tout ça pourquoi ? Une visite en trois ans. Bon c’est sur après je me sens obligé de finir les bonbons, c’est un gros effort mais je prends sur moi.

Ici c’est une autre histoire. Dans les supermarchés ils vendent des articles d’Halloween depuis un mois déjà, de nombreuses maisons sont décorées, vraiment Halloween ça se fête. Et du coup on a décidé de s’adapter aux coutumes locales et de décorer notre maison.

C’est beau hein ? On a décidé de rester plus dans un thème automne plus que horreur, on fait un Halloween mignon. Et il ne faut pas oublier les citrouilles évidemment. Ca a été des heures de travail mais on est vachement content du résultat.

Hein, ça a de la gueule pas vrai ? En tout cas moi j’en suis fier 🙂

Et bien évidemment nous avons acheté des bonbons, on s’est dit que 3kg ça devrait suffir et qu’on ramènerai le reste au travail (moins ma petite commission cela va s’en dire). On s’est tellement trompé, mais tellement.

Il faut savoir que les enfants ne passent que dans les maisons décorées et qui ont de la lumière allumée (au cas ou vous vouliez passer un halloween au Québec et que vous attendiez désespéremment que l’on sonne à votre porte).

Dès 18h00 ça commence et ça n’arrête pas, les enfants arrivent, « Bonsoir », je donne des bonbons, « Merci, joyeux halloween » et ça toutes les 5 minutes. Au début je donnais des poignées de bonbons mais je me suis vite rendu compte que à se train là, en 15 minutes c’était terminé, du coup j’ai réduit à 3. Puis à 2. En 1h00 les 3kg étaient donnés et j’ai été obligé de tout éteindre et de me cacher dans ma salle de bain parce que je ne connais pas la procédure à suivre dans ce cas. Est-ce que je dois donner de l’argent ou des tartines de confiture ? Aucune idée alors dans le doute j’ai préféré me cacher.

Voilà c’était le récit d’halloween au Québec.

Raphaël

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Escapades, Faune locale

Week-end au vert

20170819_124330Coucou,

On va vous raconter notre dernière aventure pleine de rebondissements, accrochez-vous bien, ça vaut le détour. Au programme : du suspense, une bataille contre le déchaînement des éléments, des rencontres inattendues et des récompenses bien méritées. Ça va être aussi bien que le dernier Star Wars je vous le garantis.
Nous avons décidé de faire quelque chose dont on entend parler depuis un moment : le camping au Québec. On a tous vu des films américains où on voit un camping au vert, avec un bon feu, une tente solide et des chamallows à faire griller. On va vous emmener dans une aventure similaire 🙂
Tout commence, tranquillement, départ vendredi soir il ne pleut plus depuis 4 heures, ouf que. Sur la route deux surprises nous attendent, deux familles de biches/faons ont décidé que ça serait rigolo de traverser devant nos roues. Oui parce que la route est vraiment monotone, du coup, un peu de challenge ça ne fait pas de mal. Pas de bobos à déplorer sur notre voiture ni sur les familles de cervidés, on arrive à bon port vers 19h30. Le temps d’aller manger un morceau, d’acheter du bois pour le feu et de trouver notre emplacement, il est 20h30, et nos compagnons ne sont toujours pas arrivés. Oui, vous croyez quand même pas que nous sommes partis seuls? Non, on a pris dans notre équipe deux québécois locaux, rodés aux joies du camping. Le soucis dans tout ça, c’est que c’est eux qui ont les tentes. Mais bon, pas de soucis, on a un plan de secours :
– Faire un feu
– Faire griller des chamallows
– Boire des bières
Un plan parfait en somme. Mais, on a à peine posé un pied sur l’emplacement qu’il se met à pleuvoir des cordes.
On ne se décourage pas et en attendant on tente quand même un feu sous le parapluie. Oui on est des aventuriers de l’extrême. Autant vous dire que ce fut un échec cuisant et que, à part à gâcher quelques bûches, ça n’a vraiment servi à rien (et en plus maintenant mon parapluie sent la fumée). Au moins on est sûr que Koh Lanta, c’est pas fait pour nous (comme si on avait eu des doutes la dessus ^^).
Finalement, nos compagnons arrivent, on a monté deux tentes en moins d’une demie heure (oui il y en a une c’était un chalet auto-montant, donc c’était un peu de la triche mais quand même on est fier de nous) et hop au dodo 🙂
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Le lendemain, on se réveille tranquillement et on part, direction l’accueil, pour savoir où commence la fameuse randonnée de la Chute aux Rats. Comment ça vous n’avez jamais entendu parler de cette randonnée, elle est pourtant super connue, au Québec, enfin dans le parc du Mont Tremblant, bon ok, c’est normal que vous ne connaissiez pas. Mais maintenant vous pouvez vous vanter d’avoir entendu parler de cette fameuse chute, on ne sait jamais, dans un repas de famille ça peut toujours servir.
Bref, tout ça pour dire qu’une fois à l’accueil, on a attendu un quart d’heure pour qu’on nous dise que le départ est à environ 250m de notre campement. Mais bon on a été bien content de faire ce détour quand sur le chemin entre l’accueil et le campement, on est tombé sur une biche et un cerf en train de bouloter des feuilles sur le chemin. Pas farouche pour deux sous, on a pu pas mal s’approcher pour faire quelques photos et on est reparti direction de la Chute aux Rats. Sur la route, à part un crapaud en train de lézarder au soleil, rien de particulier à signaler. On s’arrête 5 minutes pour faire quelques photos de la chute (bah oui c’était quand même pour ça qu’on avait fait le déplacement à la base), on mange quelques chips et c’est reparti vers le camping.
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Une fois de retour au camp, on re-tente de faire un feu, avec un peu plus de succès que la première fois, mais c’était quand même pas ça. Ça nous a quand même permis de faire des chamallows grillés, ce qui était assez satisfaisant je dois bien avouer. Direction la plage ensuite, pour une petite sieste bien méritée. Programme de la soirée, bière et pizza sur branche (tout un concept, mais quand on a pas le matériel on se débrouille), grand feu qui marche bien et chamallows 2 le retour. En somme parfait pour conclure cette première journée de camping. Et cerise sur le gâteau, il ne pleuvait pas 🙂
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Pour la deuxième journée, on a été faire du canoë un mode première nation (amérindien si vous préférez) c’est sympa, moins stable que les canoës insubmersibles jaunes, mais ça fait le job. On s’est promené une petite heure sur le lac tranquillement (enfin en luttant comme des fous pour ne pas se laisser dériver par le vent mais tranquillement quand même ^^) et puis on a fini par une petite baignade.
Le temps de rentrer au camp et c’est déjà l’heure du rangement, au programme pliage de tente (ça prend plus de temps à plier que à monter mais au moins, ce n’était pas sous la pluie), chargement de la voiture, petite vaisselle et puis c’est l’heure du départ.
Sur le chemin du retour rien de bien passionnant à part un lapin qui a pensé que c’était une bonne idée de traverser juste devant nos roues. Plus de peur que de mal pour les deux parties, il a réussi à passer sans bobo.
De notre week-end on retiendra deux choses, il faut être super équipé pour faire du camping, vraiment quand on se prépare il faut prendre presque toute sa maison avec sois. La deuxième… Eh bah j’ai déjà oublié, ça ne devait pas être important, un truc sur les petits détours qui valent le coup ou quelque chose comme ça ^^
Ciao
Raphaël
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